Souvenirs de mer

27 août 2008

Apache Dieppoise

Histoires de La Ligne Dieppe-Newhaven.
- Il manquait encore un article ici, dans ma série Dieppoise. Le voici ! Il ne fut pas tôt achevé faute de temps. Est-il possible de tout raconter ? Peut-être aussi parce que ce n’était pas si drôle.... Il est beaucoup plus intéressant de raconter des trucs positifs, que de déballer la bêtise collective.

Cela dit je devais le faire tôt où tard, car il m’arrive aussi de décrire à mon bord la face sombre et lamentable du monde maritime, à commencer par celle de notre marine marchande.
- Voici quelques révélations ne vont pas plaire à tout le monde, et c’est tant pis.

Il existait aussi en effet, une belle petite bande de cons à l’Armement Naval SNCF, également dans le sous-ensemble Dieppois. Bien sûr ils ne sont pas nombreux, et il ne faut surtout pas mettre tout le monde dans ce même sac !
- La vie serait peut-être profondément ennuyeuse sans eux, et il n’est pas inutile de faire connaître tout cela.

Mon site a effectivement "attrapé un "troll" durant le mois de juillet 2008. Il n’arrive rien à ceux qui ne font rien et :
- "En ne fréquentant personne, on ne risque pas d’attraper des morpions".
- Le problème est aussi que les passages à mon bord sont nombreux.

A propos de dates, (un sujet de ses attaques et insultes) il est évident que certaines dates sont parfois fausses ici, car ma mémoire peut aussi être défaillante. Autant pour moi. (depuis 25 ou 30 ans...)
- Les articles les plus anciens du site ont souvent été rédigés à la "vitesse grand-V", et corrigés par la suite. Mais l’accident informatique du 8 Juin dernier m’oblige à tout re-corriger.
- Là aussi : Autant pour moi ! (journal de bord)

Senlac dit "Gros Bill" à l’époque. Ici devenu Français en 1985.

L’un d’eux s’est le 26 juillet au soir exprimé ici dans toute sa virulence à propos du CF Chartres. Les rumeurs comme la tendance aux dénonciations calomnieuses et anonymes les plus lamentables existent depuis toujours dans le monde maritime aussi. Pourquoi serait-il épargné ? Quelques tristes personnages de la Marine Nationale furent évoqués ici-même à mon bord.
- L’épouvantable escale du Carlier à Dakar 1/3
- L’épouvantable escale du Carlier à Dakar 2/3
- La marine marchande avait aussi sa part de vichystes, dont certains n’étaient pas de toute bonne foi dans l’erreur.

Lorsque je "fréquentais" la Ligne Dieppe Newhaven, si nous avions eu la même situation politique que durant l’Occupation, certains m’auraient sans aucun état d’âme dénoncé à la Gestapo. Ils n’ont cependant pas su m’empêcher de revenir embarquer régulièrement. Les intéressés se reconnaîtront et c’est leur affaire...

Le Côte d’Albâtre et la Ligne aujourd’hui.

Un car-ferry fait partie d’une race de navires un peu à part, car de nombreuses femmes sont parmi le personnel de bord, beaucoup plus qu’à bord des autres navires de commerce, ceux qui n’ont pas de passager.
- Tout ça pour dire que pour un jeune officier venu du long-cours, pas seulement les officiers d’ailleurs, mis à la disposition de l’Armement Naval SNCF de Dieppe, pour moi c’était nouveau. Bien sûr je n’étais pas venu pour ça. C’était même la dernière chose à laquelle je m’attendais. Je n’y avais pas, mais alors pas du tout pensé.

D’autre part, il n’était pas exclu que des atomes crochus existent tout naturellement entre l’une des femmes des 2 boutiques "hors-taxes" du Chartres ou du Valençay et l’un des nombreux "pingouins du bord".

Il était encore moins impossible que quelques allées et venues entre la boutique et le local radio par exemple, pour ne parler que de celui-là, soient remarquées, plus ou moins vite.
- On se l’était bien dit, qu’il valait mieux que rien ne se remarque. Mais est-il réellement concevable que rien ne soit vu ou compris à bord d’un navire ? Il était bien naïf de croire que personne n’avait rien vu. Quel manque d’expérience dans tous les domaines ! Des femmes peuvent être présentes à bord de n’importe quels navires. Et pourquoi pas ?

Scène de vie à bord du supertanker "Esso Europoort"

A bord, j’ai cru comprendre que deux allées et venues inhabituelles suffisaient pour qu’un soupçon naisse. Mais à bord, on n’a pas réellement le temps... "On est là pour bosser". Le plus imprévisible resta le fait que tout mouvement en ville à Dieppe à l’époque était surveillé par une véritable société secrète.
- Les restaurants, les cafés etc. Et peut-être même la rue des Fontaines où j’habitais. Qui sait ?

Symbole de l’Ecole "Hydro" de Nantes, l’Ecole Nationale de la Marine Marchande

On ne penserait jamais à "l’Ecole Hydro", à l’époque du RIF, les gars doivent s’y attendre encore moins, qu’une embuscade est toujours possible en allant bêtement à la boutique pour seulement acheter une tablette de chocolat trois ans après...
- J’imaginais encore moins que cela pourrait créer un beau sujet de querelle entre officiers et que je risquais une torpille en chassant dans le sillage d’un ancien, même en toute innocence et sans le savoir, surtout si
le second mécanicien en question n’était jamais parvenu à "ce qu’il cherchait".
- La seule idée qu’un quidam du long-cours et "de passage", pas même Dieppois d’origine, officier radio de surcroît, il puisse réussir en quelques semaines, c’était absolument insupportable !
- "Cherchez la femme, vous trouvez le problème..." Commenta un jour en riant un "pro-Bressol" convaincu. Cela dit, s’il n’y a pas eu que des bons moments ce fut précisément à cause de ça. Car il est en effet arrivé ensuite que cela ne fasse plus rire.

L’église St-Jacques au centre ville à Dieppe, dont le Curé était un ancien sous-marinier...

C’est ainsi qu’une agréable relation parallèle à la vie du bord s’est établie dans la plus parfaite naïveté de croire que le bord s’en moquait cordialement. C’était certes le cas de la majorité de ceux et celles qui "savaient".
- Mais l’important est toujours la minorité agissante, en la matière comme en politique. D’autre part, nous pensions tous les deux que personne ne le savait. Le premier signe de l’attention portée par "les autres" sur ce sujet, ce fut une question ironique posée à table peu avant le départ de Dieppe à 14h00 :
- "Et toi Bressol ? Vous faites ça chez toi, chez elle, dans ta voiture, ou bien à bord dans une chaloupe ?"
- "Quoi donc ?"
- "Tu vois fort bien de quoi je parle..."

Loin de là, je ne voyais pas trop où il voulait en venir. Mes exploits à bord du Valençay ou du Chartres étaient fort peu comparables à ma connaissance, à ceux de Gérard d’Aboville qui avait visité le bord et laissé une photo dédicacée au salon.

Le château de Dieppe

Celui-ci n’embarqua pas une boutiquière, fit remarquer le lieutenant fouineur en déclenchant le rire sur toute la table. Je commençai alors à me poser des questions, il me fallait répondre :
- "Les embarcations ne sont pas conçues pour ça tu sais..."
Je ne souhaitais pas vraiment qu’on se mêle de ma vie privée, même en étant certain (erreur) qu’il n’y avait rien à redire et de n’avoir rien à cacher, même aux impôts....
- Pour commencer ce ne fut qu’un amusement, ce qui me rassura à tort.

C’est en fin septembre qu’on me fit comprendre de façon peu transparente et indirectement qu’il "serait peu probable que" je fasse une troisième "saison" sur la Ligne Dieppoise l’année prochaine...
- Ah ! Pensais-je.
- Personne n’est irréprochable professionnellement. Pour moi la vraie question fut donc ce qui pouvait avoir déplu à tort ou à raison du point de vue boulot dans mes façons de faire. Autre erreur...
- D’un côté je m’en foutais car dans le pire des cas je retournerai au long-cours, point barre. De l’autre bord, je sentais bien que l’affaire était peu claire.

Centre de Dieppe vu de "Bon-Secours" (Falaise Est) et l’horrible "marina" à la place de la Gare Maritime

D’instinct j’avais compris que c’était "un problème de personne" dit-on pudiquement. Il existe un "petit esprit marine marchande", mais aussi un "petit esprit Dieppois" et ces deux-là sont malheureusement extrêmement cumulables. Je soupçonnais déjà cela tout en comprenant fort bien que tous les marins dieppois ne sont pas des fripouilles. Ca se saurait !

J’ai donc enquêté auprès des gens en qui j’avais parfaitement confiance pour "savoir". La réponse fut invariable :
- "Ca vient de l’Armement Naval de Dieppe, je ne sais pas..."

C’est plus tard que j’ai su que la première partie était vraie mais que la seconde affirmation l’était parfois moins. Surtout, j’ai su que le problème était inavouable ouvertement.
- Un commandant "pro-Bressol" de son état m’expliqua un beau jour la chose, entre quatre yeux lorsqu’il m’a dit :
- "C’est à cause de la boutiquière..."

Le CF Dieppe sur le grand Dock flottant du Havre

Consterné, j’ai un instant pensé qu’elle voulait ainsi se débarrasser de moi, ayant déjà compris qu’à Dieppe "certaines choses" dépendaient de "plus haut" que la hiérarchie visible à bord. La Ligne de Dieppe, c’était cela aussi. Certaines personnes du service "ADSG" (Horeca) avaient en effet "le bras long" comme le Danube, pour le meilleurs et parfois pour le pire. Alors, ce commandant "lâcha totalement le morceau" :
- Il m’expliqua alors que le notable de la région qu’était aussi l’un des seconds mécaniciens de La Ligne m’en voulait à cause de la boutiquière, faute d’avoir su lui, obtenir ce que je...
- Pour la première fois de ma vie, je suis tombé de haut ! Ce gars était le maire d’un patelin de la région Cauchoise proche de Dieppe et fort "bien introduit" dans la politique locale, c’est à dire avec des amis à droite comme à gauche, même jusqu’à Paris etc.
- Il ne manquait plus que les francs-maçons semble-t-il...

Voici ce qu’il reste de plus concret du Communisme aujourd’hui

Le Tonton m’expliqua aussi qu’en tentant de faire entendre raison au bureau de l’Armement Naval à Dieppe avec la complicité de deux collègues officiers radios, la réaction obtenue ne fut pas très éloignée de l’affaire Dreyfus, même si c’était bien moins grave...
- Il existait assez de haine contre moi pour qu’il affirme (je cite) que si la Gestapo était encore à Dieppe en 1983, j’aurais sans doute aucun été livré à eux sans aucun état d’âme... On n’a rien manqué !

Heinrich Himmler, chef des SS, ici vu "au travail"

Si certains se demandent pourquoi j’ai souvent la dent dure contre les élus de la république, ils le savent maintenant.
- Voici ma contre-attaque victorieuse, le compromis qui s’en est suivi et un détail insolite qui prouve qu’il est possible de rencontrer à bord des navires des gens dont les origines sont tout à fait inattendues en Normandie.
- C’est à l’occasion de cette ridicule anecdote que j’ai commencé à comprendre et surtout "accepter" le grand malaise de la marine marchande. C’est sûr qu’il fallait "accepter", car c’était déjà à l’époque "comme ça et pas autrement". C’est d’ailleurs encore et toujours comme cela aujourd’hui. Celui qui n’assume pas, il lui reste à sauter par dessus bord ou bien il doit changer de métier jusqu’à trouver un milieu où ceci n’arrive pas....

Le Chartres arrive à Dieppe

En 1983 déjà les jeunes officiers de la "mar-mar" se sentaient de fait sur un siège éjectable. Que dire des jeunes de l’équipage, pas plus à l’aise ? Je dirais même plus, on n’avait qu’un strapontin à ressorts...
- J’étais donc un de ces gars du long-cours qui venaient chaque été naviguer sur La Ligne pour remplacer ceux (les vrais Dieppois) qui partant en vacances, se faisaient ainsi remplacer gagnant ainsi le temps nécessaire pour s’éloigner vraiment une fois dans l’année de Dieppe. Tout le monde était globalement content de ce système, sauf les plus jeunes comme d’habitude.

Pour avoir eu le front de fréquenter la boutiquière convoitée par un "ancien", je serai (peut-être) ainsi banni de La Ligne... Cela semblait d’abord seulement idiot. Mais de surcroît, la Cie Denis Frères serait naturellement informée qu’on ne souhaitait plus ma présence, même si la première cause en était inavouable. D’autre part, qui pouvait être certain qu’il n’existait pas un autre motif, légitime celui-là ? On ne naviguait déjà pas sur une mer de la rationalité absolue !

Le Villandry avant sa transformation de 1978

Comment la Cie de Navigation Denis Frères prendrait-elle la chose ? A la réflexion, si j’avais raconté cela au Cdt Gyuader, le capitaine d’armement de la DF, il en rirait encore en 2005... (à propos qu’est devenu ce retraité ?)
- J’ai donc commencé à me mettre en colère. C’est sûr la révolution, elle est peut-être à refaire...

Pensant encore (ô naïveté de l’extrême jeunesse !) que les syndicats ont pour mission de défendre les salariés, je suis allé "consulter", et expliquer "mon cas". La doctrine de la CGT des officiers (fussent-ils radioélectroniciens) est de ne s’occuper que de problèmes collectifs...
- En d’autres termes => réactivité Zéro !

Pensant encore (ô naïveté de l’extrême jeunesse !) que les Affaires Maritimes ont pour mission de faire la médiation entre les salariés maritimes et l’employeurs, je suis allé "consulter", et expliquer "mon cas".

Le Valençay avant sa transformation de 1978

Je suis "tombé" sur l’Administrateur des affaires maritimes du Quartier de Dieppe, monsieur Poisson pour ne pas le nommer (ça ne s’invente pas et il vaut mieux en rire).
- L’intéressé est celui qui connut qq années plus tard des soucis judiciaires à répétition avec le naufrage du Snekkar Artik (1986).
- Consulter l’association AFSA des familles des victimes pour tout détail.

J’ai fort bien compris ce qui s’est passé avec le Snekkar, grâce à son comportement avec moi.
- RESUME : L’armateur a toujours raison !

Dans l’hypothèse improbable où cela ne serait pas exact, il faut se reporter à l’aphorisme ci-dessus qui se précise aussi par la sentence :
- Le patron a toujours raison !

Je l’ai remercié pour m’avoir reçu car il était d’autre part fort rare qu’il s’abaisse à recevoir l’un de ces cornichons de navigants. J’ai eu de la chance ! Et je suis parti en claquant la porte tout en lui disant que la prochaine fois si je n’ai besoin de rien, je lui téléphonerai...

L’ex Valençay, still alive à ma connaissance en 2005

D’autre part, pour ce qui est des entreprises maritimes, certaines semblent considérées comme étant "plus égales que d’autres" en France devant la Loi. Je le soupçonnais d’ailleurs, et j’en suis certain maintenant.
- Cela dit, il était de ma part ridicule de consulter tout le monde avec
mes histoires de fesses et la jalousie d’un second mécanicien bête et méchant dont j’ai même oublié le nom !

Prenant ma volonté à deux mains, je suis allé consulter pour ne pas dire "affronter" directement "l’ennemi" du quai Henri IV. C’est cela qu’il fallait faire en premier.
- J’ai immédiatement senti la gêne que cela soulevait.
(puisque des collègues s’en étaient mêlés, Cdt, OR etc...
les pro et les anti-bressol... l’affaire Dreyfus miniaturisée)
- Les anti-bressol pensèrent qu’il serait facile de me faire disparaître, et que d’ailleurs ce couillon de Bressol ne serait ni le premier ni le dernier, à tort ou à raison !

La réactivité fut cette fois fort différente :
- Effectivement, la "saison" suivante, je ne fis pas réellement partie des remplaçants.
- Etant devenu résident à Dieppe, propriétaire de surcroît de mon appartement, et me trouvant sur les lieux plus ou moins disponible durant tous mes congés du long-cours.... J’y ai veillé !
- C’est ainsi que pour la saison suivante je fus à bord du Léopard* (Ligne Le Havre-Southampton) et que durant toute l’année, tous les ans, pour un oui ou pour un non, je fus à bord du Chartres, du Valençay, du Cornouailles etc... à chaque fois embarqué pour quelque jours.

L’ex-Villandry (démoli en1998 des suites d’une avarie de machines)

Je repense ici avec amusement au médecin du Léopard.
- Cela arrangeait fort bien les Off Radios "stabilisés" de la SNCF,
la CNDF s’en tapait le cul par terre, et plus tard la CMB aussi...
- Cerise sur le gâteau, ceux qui avaient tenté de m’expédier le plus loin possible, devaient régulièrement manger leur casquette cinq ou six fois (et souvent plus) chaque année lorsque je passais le planchon de coupée. Dans les rues de Dieppe, c’était même pour moi un réel plaisir de les rencontrer. J’entends encore ce Cdt "pro-bressol" me dire que j’avais aussi eu de la chance :
- "L’agence à Dieppe de la Gestapo est en effet fermée depuis 1944"...

Ils m’auraient en joyeusement dénoncé et livré. Ces sauvages protestèrent énergiquement, mais sans succès aucun. Même l’un des OR était de la bande des "anti-bressol", mais il ne crachait pas sur la possibilité de se faire remplacer un jour par-ci et par-là... Je l’ai su longtemps après ça... Le système du 24/48 permettait beaucoup de choses imprévues.

Pour finir, il va sans dire que j’ai aussi consulté "l’intéressée" et cause du problème.
- Elle s’en est indignée, mais elle a aussi pris peur. En effet, à cause de ces sottises elle a bien failli perdre sa place. Pour une Dieppoise de souche comme elle, cela pouvait être réellement désastreux. Les quelques "anti-bressol" de l’équipage (avec l’un des trois Commissaires en titre) ont également "fait pression", pour rester poli je ne dirai que ça.
- Etant soutenue par les Cdt (entre autres), cela s’est "tassé". Mais tout ce qu’elle faisait fut "pisté", avec les bonnes intentions que cela suppose dans le "pays des droits de l’homme". No comment.

Dieppe Centre-ville, la "Grand-Rue".

Pour le fun, voici un des secrets de La Ligne de Dieppe :
- Une Dieppoise de souche ? Oui... et non... Qui d’ailleurs est réellement et totalement Français de souche ?

Dès que l’on fouille, cela devient délicat à préciser. Et qu’importe ?
- "La découverte ou l’ignorance", disque de Tryan...

Chez elle, je fus intrigué par la photo ancienne d’un indien des Etats-Unis "en tenue", comme dans un film... Et par quelques objets authentiques. Un western ? Non... Un "Eastern" je devrais dire...

Les Etats-Unis faisaient rêver, des millions d’Européens y sont donc allés vivre. Mais... Sur place, certains ne rêvaient pas. On les comprend. C’était la photo de son grand-père.
- "Apache ? Tu me fais marcher !?" Me suis-je exclamé lorsqu’elle m’a dit ça.

Une Apache de Normandie, c’est pas vraiment ça.

C’est ainsi que j’ai su que quelques centaines d’Apaches sont venus fuir en Normandie, en Angleterre et ... en Allemagne entre 1900 et 1910.
Qui le savait ? Ils ont "disparus" depuis, c’est un peu triste. Son type physique était effectivement un peu "différent" ou "insolite" en Normandie. Les cheveux, la peau et les pommettes sur son visage. Mais qui aurait pensé que....?

A bord des navires, tout peut arriver. Absolument tout ! Même rencontrer une Apache.

Bien "navicalement" Thierry BRESSOL OR1

Les car-ferries, Dieppe, La Ligne et l’Armement Naval SNCF

Le Chartres ici à Calais à la fin des années 70

SEA-FRANCE, l’ex "ARMEMENT NAVAL" de la SNCF :
- SEAFRANCE en PERDITION Consternation ! (le 16 Nov. 2011)
- Le retour du Villandry à Dieppe Incroyable mais vrai !
- Visite annuelle de sécurité des navires Il faut aussi savoir en rire.
- Le Car-ferry CHARTRES Un navire sympa...
- Le Chartres déchaîné et ses secrets technologiques.
- Le Chartres blessé par le mauvais temps Un navire solide !
- Le Car-Ferry Chartres, Mitterrand et la rumeurs
- Alerte à bord du Chartres, Greffier à bord !! Interdit aux chats !
- Les pirates de la Ligne Dieppe Newhaven Indignons-nous et rions !
- Recherche Médecin à bord Les bêtises ? Les passagers aussi !
- Mourir d’amour à Dieppe
- Secret de la Ligne Dieppoise (Apache) Indignons-nous*. Ces quelques révélations ne plairont à tout le monde, c’est tant pis.
- Bellini et Tosi à Dieppe en 1906 En effet le "gonio" est né à Dieppe.

NOTE :* Quelques révélations ne vont pas plaire à tout le monde, et c’est tant pis. Il existait aussi en effet, une belle petite bande de cons à l’Armement Naval SNCF, également dans le sous-ensemble Dieppois. Bien sûr ils ne sont pas nombreux, il ne faut pas mettre tout le monde dans ce même sac.
- D’autre part ce n’est pas le plus agréable et encore moins le plus intéressant à raconter. Cela dit peut-être que la vie serait profondément ennuyeuse sans eux... Et il n’est pas inutile de faire connaître tout cela.
- Mon site a effectivement "attrapé un "troll" durant le mois de juillet 2008. L’un d’eux s’est en effet exprimé ici le 26 Juillet dans toute sa virulence. Il n’arrive rien à ceux qui ne font rien. En ne fréquentant personne, on ne risque pas d’attraper des morpions.
- Le problème est aussi que les passages à mon bord sont nombreux.
- A propos de dates, il est évident que certaines dates sont parfois fausses ici, car ma mémoire peut aussi être défaillante. Autant pour moi.
- Les articles les plus anciens du site ont souvent été rédigés à la "vitesse grand-V", et corrigés par la suite. Mais l’accident informatique du 8 Juin dernier m’oblige à tout re-corriger.

L’Hydro de Nantes en 2008 est menacée de fermeture, pourtant elle a fait beaucoup d’efforts d’adaptation...
(quand j’y étais jusqu’en 1979, nos Ecoles "Hydro" n’évoquaient jamais l’informatique. Seule l’électronique de "comptage" et de mémoire était traitée)


- L’Ecole Hydro de Nantes est actuellement en danger

A propos de l'auteur

Thierry BRESSOL

Officier radio-électronicien de 1ère classe de la marine marchande (1978/1991)
- Animateur de formation technique & Consultant Telecom GSM en SSII
- Rédacteur/correcteur
- Qui je suis ?


"Souvenirs-de-mer" et "Marine Inconnue" : http://souvenirs-de-mer.cloudns.org/