Souvenirs de mer

24 avril 2006

A la recherche de Dominique F. à Abidjan en 1983 : 4/7

C’est donc à bord de la voiture de location de l’agence du navire confiée par notre Cdt que commença dès le premier soir l’Opération Recherche de mon amie Dominique...

(corrigé le 21 Avril 2006 et réparé le 27 Février 2009)
- A la recherche de Dominique F. à Abidjan 3 Suite :
- Détective à Abidjan pour la chercher...

C’est ainsi qu’en fin d’après-midi notre Cdt et notre Chef Mécanicien étant invités en ville par des gens qui venaient les chercher, ils me laissèrent la voiture. C’était fort bien pour tout le monde (surtout pour moi) lorsque ces deux-là se faisaient voiturer. Bien sûr, j’ai aussi dû jouer un peu le rôle du chauffeur du bord, mais ensuite je fus libre.

Treichville, un quartier "typique" de la bonne ville d’Abidjan

Comme convenu, je suis allé directement chez mon amie Italienne, chez qui je fus royalement accueillis par des amis qui trouvèrent ma situation tout à fait intéressante. Nous avons pris l’apéritif, puis armés d’un bon guide d’Abidjan et de "ma" voiture, nous sommes partis cinq à son bord en direction d’un premier établissement Libanais choisi aussi stratégiquement que possible après un petit détour par l’Hôtel Ivoire. Il s’y trouvait en effet un endroit "très classe" où elle pouvait fort bien se trouver.

L’Hôtel Ivoire vu de loin, on ne saurait le louper

C’était cependant peu probable car il s’agissait d’un bar de luxe. Nada ! Le restaurant visité ensuite n’était pas non plus "le bon", mais nous y fumes servis royalement. D’autre part deux "blanches" assuraient effectivement le service comme nous le savions. En les observant à l’oeuvre, je me suis demandé comment Dominique avait pu changer aussi radicalement de profession en n’ayant aucune expérience en matière "d’Horeca", ("Hôtelerie Restauration Café" en parlé belge) à l’époque et à ma connaissance.

Abidjan, vue du quartier de l’Hôtel Ivoire

La soirée s’est ensuite déroulée dans un café "branché" du quartier du Plateau où nous avons pris un pot, tout en continuant à tenter d’enquêter aussi discrètement que c’était possible, auprès des clients et du personnel...

Je souhaitais rester aussi discret que possible, mais on ne saurait se cacher en permanence. La preuve, même un spécialiste comme le Terrible, ne saurait se cacher 12 mois sur 12... Par exemple le voici !

Question : Quels sont les établissements Libanais ou non, (on ne sait jamais...) où travaillent des serveuses blanches ??
- Cette question pourtant simple et posée à chaque occasion d’une façon différente, souleva au moins l’étonnement en attirant l’attention, juste assez pour que d’autres questions nous fussent posées. Nous réussîmes ainsi surtout à obtenir quelques observations plus ou moins scabreuses à propos de ce qui pouvait aussi être supposé du but de notre recherche :
- Un couple de Français plus très jeune(s) mais extrêmement sympathique nous aborda et paya le pot. Ces braves gens croyaient que nous cherchions un club-échangiste multiracial, qui fort précisément correspondait aussi à ce signalement. Ils se proposèrent donc pour nous guider dans le "Abidjan coquin".

Abidjan, vue du quartier de l’Hôtel Ivoire

Faute d’avoir su trouver Dominique, nous avons au moins su où il fallait aller pour tout essayer et pour ne pas "risquer de mourir idiot", je cite.

L’Hôtel Ivoire vu par lui-même...

La soirée se termina fort tard dans la nuit. Pour finir nous sommes montés prendre le dernier verre "chez moi", à bord du Saint François.
- Ces amis Italiens travaillaient dans l’ingénierie BTP et l’architecture et ne connaissaient pas du tout les navires. Il fut donc intéressant pour eux de visiter successivement un navire "place du village" à l’architecture audacieuse, avant de rejoindre notre très pittoresque bon vieux Saint François. Les deux "Saint" de la CNDF étaient d’authentiques navires de la série SD14 bien connue du milieu maritime comme étant le parfait représentant du "bas de gamme" en matière d’architecture navale civile.
- Nous avions en effet rencontré un collègue "dalmatien", qui fut donc ramené à son bord. En passant sur le quai près du "Delmas", "mes" Italiens crurent je ne sais pourquoi, que mon bateau c’était lui.

En 1984 la Cie Denis Frères s’est fait construire l’Etienne Denis, un des 4 de ce modèle.

J’ai donc dû préciser ce qui suit :
- Mais... Non ! C’est pas celui-là... Le nôtre, c’est pas lui ! C’est l’autre là ! A quai un peu plus loin ! Celui avec la petite cheminée noire et le château en tôles ondulées... C’était sûr, l’un était ultramoderne tandis que l’autre (le nôtre) était surtout, bien plus romantique...

Le Fair Spirit, un SD14 pris au hasard. Admirez la finesse des lignes

La Cie Denis Frères était en train de faire construire à Saint Nazaire l’Etienne Denis pour remplacer ses deux "Saints" qui n’étaient plus dans le coup" commercialement. Cette série de 4 cargos PC conçus pour la SNCDV (Sté Navale Chargeurs Delmas Vieljeux) était révolutionnaire aussi au point de vue de l’architecture du château arrière, car le "tambour-machines" n’occupait pas la plus grande partie du volume central intérieur comme c’est généralement le cas pour la majorité des navires de commerce. Le vaste espace intérieur ainsi libéré donnait une ambiance de croisière à ces navires, comme s’il s’agissait de la répétition générale pour les Chantiers de l’Atlantique qui se préparaient à recommencer à construire des paquebots à partir de 1985. C’était très joli et fort agréable pour les visiteurs. Cependant à l’usage ce fut un peu "triste" car cette architecture navale originale et jolie, se révéla fort peu convivial en mer pour les navigateurs.
- Cela dit, il fallait au moins essayer pour le savoir !

Place du village à bord de l’Etienne Denis

Peu avant de m’endormir, ma dernière pensée fut la constatation que mon enquête n’avait pas si mal commencé. Aucune des serveuses n’avait vu Dominique, photo à l’appui, mais son prénom disait quelque chose au patron et à quelques personnes du café branché du Plateau. Chose étrange, il s’agissait d’une blonde et Dominique était brune. Mais il me sembla qu’il était difficile qu’elle passe ça et là dans Abidjan, sans s’être fait remarquer d’une façon ou d’une autre...
- Etant en charge de certains papiers très importants du bord, je devais le lendemain passer à l’Ambassade de France pour faire "tamponner" le rapport de mer, petite nécessité due à un incident technique notable survenu en mer. En d’autres termes, pour la seconde journée j’aurai la voiture pour l’après-midi, et devrai accomplir pour le bord un certain nombre de courses et missions diverses en ville. C’était parfait !

Rouler à Abidjan, un sport d’élite parfois. Est-ce vraiment plus casse-gueule qu’en France ?

Il va sans dire que j’ai mis à profit cette expédition pour ma recherche, mais aussi que cela n’alla pas cette fois, sans vivre quelques mésaventures pittoresques... Evoquer sans cesse tous les dangers de la route et culpabiliser les conducteurs est de longue date une attitude à la mode en Europe. Mais la mauvaise conduite et les habitudes de casse-cou sont universelles sur la planète, tous les marins le confirmeront. Il me fallait donc faire très attention en conduisant. Il n’est nul besoin d’aller jusqu’à Abidjan pour cela, mais cette ville est un des hauts lieux mondiaux de la conduite "sportive". C’est d’ailleurs le cas un peu partout sur la COA...
- Le calme, la courtoisie et la prudence des conducteurs Jordaniens constaté à Amman et ailleurs durant l’Eté 2000 étaient loin ! A l’époque j’avais moins de 5 ans de permis de conduire, aussi ma méfiance et ma vigilance étaient totales, surtout en traversant Treichville.

Abidjan, le quartier Blokosso

D’une façon générale avec moi au volant, c’est toujours le cas en 2009, il n’arrive jamais rien. Mais qui peut sérieusement jurer cela comme étant un état permanent ? C’est le passé, pas une vérité ultra-stable. D’autre part en Afrique généralement, les blancs au volant sont particulièrement "pistés" par les flics locaux, par les Ivoiriens (qui y voient plus qu’on le pense) comme par les autres. Ils vous repèrent de loin et cherchent la faute avec une mauvaise foi qui peut faire rire, "après" l’incident seulement et de retour en Europe...
- C’est ainsi qu’en cherchant mon chemin dans Blokosso pour aller vers Cocody, je fus distrait car sifflé en passant au milieu d’un carrefour un peu délicat et fort fréquenté, par un policier dont c’est sûr, à l’évidence ce gars il "me cherchait"...
- Pour commencer il m’obligea en faisant de grands signes, à faire quelques manoeuvres plus ou moins dangereuses en marche arrière. Il manqua d’abord me faire m’engager en sens interdit, mais cela n’a pas marché. Il m’ordonna ensuite de stopper, de redémarrer, puis finalement de reculer au milieu du carrefour une seconde fois. Pour me faire suer, il n’y avait pas que le climat... Je commençais même à penser que la journée tournait mal.
- En reculant jusqu’à sa position, il continua à me faire signe vers lui et j’ai roulé dans la vaste flaque d’eau...
- Plouf !! Trop tard... Il se trouvait trop près et son bel uniforme fut couvert de boue jusqu’à la casquette.
- Ail, ail, ail... Pensais-je en évitant surtout, de me mettre à rire, ce n’était pas vraiment le moment. En toute objectivité mais hors du contexte, le voir ainsi était réellement désopilant. Bien sûr, il a fort mal pris l’incident, j’en étais sûr...
- J’aime autant dire qu’il fallait ne surtout pas rire et encore moins sourire. En tant que blanc et Français de surcroît, je m’étais mis là dans une situation délicate, avec au moins 30 points de moins avant tout jugement sur le fond de l’affaire.

Abidjan, vue du quartier Cocody

Mon tempérament naturel n’est pas très diplomate, surtout si je sens "qu’on me cherche" et c’était le cas. Seule la peur m’a calmé, car on ne sait jamais ce qui peut arriver à un blanc en Afrique Noire avec un incident routier. Dans certains pays tels que le Nigeria, aucun blanc n’oserait conduire même sur une courte distance, surtout en ville. C’est dire... Certains incidents routiers peuvent fort mal tourner, il ne faut surtout pas "en rajouter".
- En peu de temps j’ai eu trois autres policiers et un petit attroupement autour de la voiture. Il ne me restait plus qu’une arme constituée par ma grande gueule, le calme, le sourire et les palabres. Donc nous avons commencé à palabrer, c’est d’ailleurs une clef du comportement à adopter sur la Côte d’Afrique quand tout va mal... Souvent les "mauvaises têtes" souhaitent finalement surtout discuter longtemps avec "leur victime" et pas beaucoup plus, car le Temps n’a pas la même signification en Afrique Noire :
- CITATION :
- "Les toubabs, vous êtes tous très amusants, vous avez tous une montre, mais vous n’avez jamais le temps !" C’est tout à fait exact !
- "Non ! Pas du tout ! Je ne l’ai pas fait exprès ! Et il ne faut surtout pas dire que je me suis moqué de la Côte d’Ivoire, et encore moins de la Police ! Je suis même absolument désolé par ce qui vous est arrivé... La preuve, je m’excuse. J’ai perdu et cherche mon chemin... Et taratata."

Abidjan, le quartier Cocody

Il fallut aussi par la même occasion, alors que je commençais à regretter de ne pas l’avoir noyé sans aucun témoins, lui demander le bon itinéraire pour rejoindre la rue... Ce qui fut parfaitement réussi. Dans ces cas-là même en France, peut-être encore plus et surtout en ces années 2000, il vaut mieux s’excuser le plus platement possible.
- En Afrique de l’Ouest, pour un certain nombre de gens, lorsqu’on se coince le doigt dans une porte, c’est la faute des blancs.
- Certes, c’est abusif ! Mais il arrive hélas trop souvent et au moins un petit peu que cela soit vrai. Il nous faut donc assumer tous les péchés coloniaux avec patience, surtout les péchés "néo-coloniaux"...
- Après au moins 40 minutes de palabres plus ou moins adroites, je m’en suis tiré sans perdre un seul Franc CFA, mais... En lui abandonnant mon permis de conduire contre la promesse que je passerai le récupérer au Commissariat Central de Police et que je devrai y payer probablement une contravention. C’était fort mal me connaître, car mon permis de conduire, et bien ils pouvaient se le... Quelque part si cela fait du bien.
- Déjà à l’époque, j’en avais deux.
- Par pure précaution, je naviguais toujours avec un double de chaque papier d’importance. En effet, j’avais (j’ai toujours) deux permis de conduire à bord. J’en avais fait réaliser un second, ayant déclaré la perte du premier qui fut ce jour-là à Abidjan, réellement perdu.

J’ai su le lendemain que le bord s’inquiétait, car malheureusement quelqu’un du bord m’avait vu me faire "prendre à partie", sans avoir su comment je m’en étais sorti. Il y a toujours des témoins gênants, où que l’on soit !
- Tout le monde a donc applaudi à mon retour sain et sauf, avec la voiture intacte, toutes missions accomplies. A ma connaissance, mon permis de conduire m’attend encore en 2009 au Commissariat de Police d’Abidjan, il me faudra y penser au prochain passage. J’ai même reçu les félicitations de l’Intendant-Ecrivain du bord et Grand-Maître du canular, qui n’y avait pas pensé.

Cela dit quelques mois plus tard de retour en France, lorsque j’ai voulu obtenir un autre "second permis de conduire", la Préfecture de Dieppe me demanda (ah, les sauvages...) 90.00 FRF pour le timbre fiscal. Ce n’était pas prévu. Le Commandant qui me rappelait les jours suivant lors de chaque départ en ville qu’il ne m’en restait qu’un seul, ne s’est pas privé d’en rire l’année suivante quand je lui ai raconté ça...

Abidjan, le quartier du Plateau

La seconde soirée comme les suivantes se déroulèrent de la même façon que la première, même si ce fut parfois sans voiture et sans réel regret car les taxis étaient excellents et pas très chers, le même prix pour toute l’étendue de la Perle de l’Afrique de l’Ouest. (2500 CFA si je me souviens bien)
- La situation de la Recherche semblait s’éclaircir, car Dominique était passée au moins deux fois dans le même établissement que nous. Les Italiens se passionnèrent en effet pour l’enquête, ce qui me facilita grandement les choses. Peu à peu je commençais à la situer, et n’écoutais qu’en silence les sous-entendus lorsque je devais répondre à la bonne question :
- "Tu l’as retrouvée ?" Il était aussi fort évident qu’elle avait essayé (ou avait été essayée par) plusieurs cafés et restaurants, effectivement en général tenus par des Libanais mais pas toujours. Sa reconversion professionnelle ne pouvait pas être si facile.

Heureusement j’étais embarqué à bord du bon Saint François et que l’escale s’éternisait toujours plus ou moins car un navire plus performant à Abidjan, un port "trop" bien équipé et "trop" bien tenu à l’époque, ne m’aurait pas vraiment "aidé"...

Abidjan, le quartier du Plateau

Finalement durant ma vie de marin, je ne me suis pas souvent senti aussi actif en escale qu’à cette occasion. J’ai en effet rencontré en 6 jours, de nombreux personnages locaux tous et toutes plus pittoresques les un(e)s que les autres en quadrillant presque toute la ville dans tous les sens...

Cela n’est plus possible aux marins d’aujourd’hui à ma connaissance. Même avec ce privilège, trouver Dominique ne serait pas facile... Donc Rendez-vous d’ici peu, toujours à Abidjan.
- A suivre, la recherche de Dominique F. à Abidjan 5 (par tous les moyens, même avec Franco !)

Bien Navicalement - Thierry R. BRESSOL OR 1
- Le catastrophique incendie du Pacha Club à Abidjan
- A la recherche de Dominique F. à Abidjan 1 De la Normandie
- A la recherche de Dominique F. à Abidjan 2 en passant par l’HP
- A la recherche de Dominique F. à Abidjan 3 vers la Côte d’Ivoire !
- A la recherche de Dominique F. à Abidjan 4 Chercher la femme
- A la recherche de Dominique F. à Abidjan 5 par tous les moyens, même avec Franco !
- A la recherche de Dominique F. à Abidjan 6 (Incendie du Normandie)
- A la recherche de Dominique F. à Abidjan 7 Et la retrouver.

La COA aujourd’hui, c’est en "PC" ou en "RORO". C’est beaucoup moins intéressant...

Merci aussi aux sites "www" géographiques et "pro" de la vaste toile :
- Ville d’Evreux
- Evreux par Wikipedia
- Le Havre hier et aujourd’hui dans tous ses états
- A propos du Havre et du Normandie
- Vues du Havre

Merci aux sites du "pays-psy" :
- Hôpital Psychiatrique Navarre
- http://www.auteurs-vivants.com/page...
- Cellule d’Isolement en psychiatrie (site "psy" Belge est d’un haut intérêt instructif)

ABIDJAN et la "COA", la Côte Occidentale d’Afrique en général

- Abidjan Humour (excellent !!)
- Abidjan insolite
- Cocody
- Côte d’Ivoire Culture
- Abidjan
- Félix Houphouet-Boigny
- Les toubabs de CI
- Carnets de route et COA
- Gorilles de chez Pierre

L’Internavis 2 ici lors de son premier voyage, "en Seine" pour livrer une grue plus grosse que lui au Havre

- Internavis 2 et la folie
- Chantiers navals : Comme sur des roulettes !
- Les deux "SD14" de la Cie Denis Frères
- Le Chaudron de l’enfer à Matadi
- Le Davos, navire Suisse
- Le Baptême de La Ligne 1/2
- Le certificat de Baptême du Cdt 2/2

- Gare aux gorilles ! Farce à Abidjan
- Bamboche à Lomé et stupide méprise
- Navire américain rencontré sur la COA
- Maersk Line ou la COA aujourdhui

Le 26 avril 2006, tu le sais bien ! : A la recherche de mon amie Dominique F. à Abidjan en 1983 : 4/5

Salut Marin,

De temps à autre un petit tour sur ton site.
Cela me permet de te passer un grand bjr de marin.
Le moral ?
Le mien ça va, mais combien j’aimerai ne rien faire !!

A+ mec.
jeg

A la recherche de mon amie Dominique F. à Abidjan en 1983 : 4/5 26 avril 2006

Salut Jean, content de lire vieux pirate ! Il ne m’arrivait pas que que des trucs loufoques, mais il y a bcp de coins où les occasions ne manquent jamais !
Il parait qu’on entend les GE qui ronronnent lorsqu’on me lit, il me fut aussi dit qu’on sent l’air et le vent du grand large comme sur un aileron de passerelle. J’espère que ça "marche" avec tout le monde. Mais c’est moins sûr ça. Cela dit, bon vent bonn mer ! Thierry Bressol


A propos de l'auteur

Thierry BRESSOL

Officier radio-électronicien de 1ère classe de la marine marchande (1978/1991)
- Animateur de formation technique & Consultant Telecom GSM en SSII
- Rédacteur/correcteur
- Qui je suis ?


"Souvenirs-de-mer" et "Marine Inconnue" : http://souvenirs-de-mer.cloudns.org/