Souvenirs de mer

19 janvier 2009

OPERAÇÃO DULCINEIA 1/3

L’Affaire du détournement paquebot Santa Maria a secoué le Portugal et attiré l’attention du Monde au début de 1961. Pour le gouvernement Portugais de l’époque, l’année commença en fanfare...
- Qui pouvait s’attendre à un pareil coup de Trafalgar ?
- La "Révolution des Œillets" (Wikipedia le 25 Avril 1974)

(le 23 Janvier 2009 à 18h30)

La Piraterie Maritime a toujours existé, elle a donc pleinement sa place à mon bord depuis le lancement du site en 2005. Par suite l’OPERAÇÃO DULCINEIA 2/3 avait naturellement sa place à mon bord, même si ce n’était pas une opération "à but lucratif"...

Le beau paquebot Portugais Santa Maria

La grande piraterie était de fait "en veilleuse" au début des années 1960. Soudain éclata une affaire tout à fait retentissante et parfaitement inattendue, la capture du paquebot Portugais Santa Maria.
- En d’autres termes après la piraterie "purement criminelle", une nouvelle forme de piraterie très originale et "à but non lucratif" s’était invitée en mer. D’autre part cette aventure spectaculaire fut plus beaucoup violente que c’était voulu à l’origine. Les innovations du Capitaine Galvao ont en effet eu de nombreuses suites imprévues, dont le moins qu’on puisse dire est que ce ne fut pas toujours heureux.
- L’Enfer est pavé de bonnes intentions, c’est bien connu !

Un jugement sévère entre tous mais surtout "à chaud", par un Capitaine au Long Cours Français.

L’affaire par sa gravité car il y a eu mort d’homme, fut ressentie de toutes les façons imaginables. Par exemple ces deux articles de presse parus "à chaud" en France, méritent un plus ample développement.
- Qu’aurait dit le Cdt Labalette, quand au début des années 1990 on a invité des pirates plus dangereux encore, les "managers" de quelques sociétés de "ship-management", à un colloque dans une école de la Marine Marchande ?
- Voici donc ce que fut l’OPERAÇÃO DULCINEIA du Capitaine Henrique Galvao :

Pour le sérieux Paris Match de l’époque, ce fut un excellent sujet !

Mr Philippe Gimbret membre de la liste de diffusion "Marine Marchande" que je salue et remercie une fois de plus ici au passage, nous apporta le 1er Octobre 2001 les précisions suivantes à propos du paquebot Santa Maria, ceci aide à reconstituer et comprendre le contexte de ce temps.
- "Bonsoir à tous, je viens de lire vos messages au sujet du SANTA MARIA qui a fait les gros titres de la presse mondiale en Janvier 1961 :
- Le SANTA MARIA (lancé le 20 Sept. 1952) et son sister-ship VERA CRUZ (lancé le 2 Juin 1951) étaient deux paquebots modernes construits par les chantiers "John Cockerill" à Hoboken en Belgique pour la "Companhia Colonial de Navegação" de Lisbonne. Voici leurs caractéristiques :
- 21.765 tonnes de jauge brute
- Port en lourd 7.594 t.p.l.
- Long 185,90 m
- Largeur 23,10 m.
- Tirant d’eau en charge 8,41 m. et creux 13,115 m. de creux
- Equipé pour 1.292 passagers dont 660 en "classe dortoirs" (?)
- 320 membres d’équipage
- Propulsé par 2 groupes de turbines "Parsons" 22.500 cv/hp (horse power)
- Vitesse de croisière 20 noeuds.

Une copie de tableau des bureaux de la Compagnie Nationale

Leur construction comportait de nombreuses innovations, notamment la grande utilisation de l’aluminium très rare à l’époque, des lignes très harmonieuses. D’autre part la silhouette générale du navire était remarquable parce que très portée vers l’avant, ce qui préfigurait le "design" des grands navires de croisière des années 70 jusqu’à nos jours."
- D’autre part en 1961 le premier choix qui s’imposait à quelqu’un devant voyager d’un continent à un autre, c’était de prendre le bateau. Telle était "la norme". L’Aviation Civile était cependant en train de commencer à se montrer comme un dangereux concurrent pour les paquebots. Par la suite dans les années soixante, le quadri-réacteur devait "changer la donne" pour longtemps. Henrique Galvão étant un homme observateur et en avance sur son temps, cette situation lui donna donc une idée encore plus détonante que le détournement du Santa Maria, j’y reviendrai plus loin ici...

Super Constellation d’Air France à la fin des années 50.

Qu’est-il arrivé ? Le paquebot Portugais Santa Maria était alors en ligne sur l’Amérique du Sud, en particulier le Brésil. Il a appareillé normalement de Lisbonne le 9 Janvier 1961 pour Vigo, Madère, Santa Cruz de Tenerife, La Guaira, Curaçao et Port Everglades.

Le 20 Janvier durant l’escale de La Guaira, un petit commando de vingt opposants déterminés aux deux régimes politiques du Portugal et de l’Espagne sont montés à bord comme des passagers tout à fait normaux par petits groupes, pour ne surtout pas attirer l’attention. Le ledemain lors de l’escale de Curaçao leur chef, l’ex-capitaine de l’armée de terre Portugaise Henrique Galvão en exil au Venezuela depuis Novembre 1959, est monté à bord avec trois autres rebelles.
- Le Santa Maria a ensuite et naturellement appareillé pour Port Everglades avec ses 612 passagers et 350 membres d’équipage.

Soudain en pleine mer le 22 Janvier 1961 à 01h45 du matin, (heure bord) le commando de 24 hommes s’est réuni pour prendre rapidement possession de la passerelle et du local radio à la surprise générale. Malheureusement lors de cette action l’officier de quart, le lieutenant João José Nascimento Costa qui voulait résister, s’est interposé entre le commandant du Santa Maria et les pirates lors de la courte altercation qui eut lieu à la passerelle quand ils y sont rentrés. Pour cette raison il a perdu la vie car il fut abattu "froidement", dixit le capitaine au long cours Màrio Simões da Maia.

Le commando envoya naturellement peu après une petite équipe à la Machine, pour "neutraliser" l’officier mécanicien de quart et ses hommes. D’autre part plusieurs autres membres de l’équipage ont été blessés lors de la prise de contrôle du navire.

C’est dire que "le bord" ne s’est pas facilement laissé faire !
- C’est ainsi que durant onze jours le SANTA MARIA, ses passagers et son équipage ont été pris en otages et que les pirates diffusèrent joyeusement et par tous les moyens, leurs revendications en direction du monde entier à la stupeur générale.

Les pirates à bord de la Santa Maria

Jamais un pareil évènement n’était encore arrivé, c’est dire le retentissement qu’il a eu sur le moment. Galvao n’avait certainement pas prévu que ses initiatives audacieuses entre toutes imaginées pour son combat politique, seraient réutilisées par la suite de toutes les façons imaginables dans de nombreux pays du monde pour des causes parfois très "discutables".
- D’autre part visiblement, il ne pensa pas non plus que même si les opinions politiques personnelles du lieutenant tué dans l’opération et celles du commandant Simões da Maia étaient peut-être défavorables au gouvernement, ceux-ci comme n’importe qui d’autre à bord, risquaient fort de ne pas se laisser faire par des inconnus pris "sur le moment" pour des criminels ordinaires. Henrique Galvão se voyait d’abord en guerre et pensait sûrement qu’on ne fait pas d’omelette sans casser les oeufs...

Le capitaine Galvao est devenu une vedette mondiale à partir du Santa Maria, en tant que premier pirate à but non lucratif.

D’autre part le premier commentaire strictement personnel que je suis tenté de faire sera aujourd’hui le suivant :
- En étant Portugais à l’époque et officier à bord du Santa Maria, (le connaissant comme je le connais) Thierry Bressol en étant ainsi de quart à la mer en passerelle, n’aurait pas pensé une seule seconde sur le moment même en les écoutant, avoir affaire à de vrais révolutionnaires qui tentaient de déstabiliser le gouvernement pour la bonne cause ! L’effet de surprise fut il faut le rappeler, total. Etant dans la situation du malheureux lieutenant João José Nascimento Costa, j’aurais fort probablement eu la même réaction que lui, avec peut-être aussi la "sanction" qui allait avec...
- Aujourd’hui nous devons tous rester beaucoup plus prudents, en étant sans défense devant une situation de ce genre. Tel est le second héritage que nous laisse Henrique Galvão.

Le Santa Maria renommé Santa Liberdade...

C’est dire que cette histoire me fait un peu peur même 50 ans plus tard, en n’étant pas directement concerné. Quel individu doué d’un fort esprit de réflexion critique ne s’est pas un jour demandé, ce qu’il aurait fait ou pensé pendant par exemple, la seconde guerre mondiale ?
- En nos années 2000, on en connaît la fin ! Cela peut paraître une question facile, mais sur le moment... N’importe quel marin Portugais du début des années soixante allait naturellement tenter de défendre son bateau comme il le pouvait en ne pensant pas à "faire de la politique", ce que nous dit aussi le Cdt Labalette dans le journal. Au-delà du "fait divers" maritime spectaculaire entre tous que ce fut, il existait tout un contexte National Portugais qui mérite donc d’être rappelé ici, avec le recul du temps dont nous bénéficions...

La presse découvre Galvao et redécouvre les problèmes du Portugal.

L’équipe de Henrique Galvão prétendait représenter l’opposition au régime politique de l’époque au Portugal, aujourd’hui oublié. La République du Portugal était depuis les années 30 un régime très autoritaire et le Dr Salazar son premier ministre considéré d’extrême droite, ne passait pas pour un marrant. Leur but était de faire un coup médiatique spectaculaire contre le régime. En cela ce ne fut pas un échec, même s’il y a eu mort d’homme et que cela n’a pas très concrètement fait avancer la situation Portugaise, qui semblait à l’époque totalement figée.

Antonio de Oliveira Salazar au travail

Jusqu’au 25 Avril 1974 le Portugal officiel avait deux visages, son Président de la République l’amiral Americo Tomas qui fut aussi le Chef d’Etat-major des armées et dont la fonction était principalement honorifique ou représentative, mais surtout le véritable Chef qui était le Dr Salazar, Premier Ministre. Très différents l’un de l’autre, tous les deux étaient des personnages hauts en couleurs et profondément Conservateurs. La politique Portugaise avait alors cinq piliers :
- La neutralité diplomatique. Pas de participation à la seconde guerre mondiale, sauf une bienveillance prudente avec les alliés.
- Une apparence de démocratie avec des élections parfois "arrangées".
- Le colonialisme en Afrique Noire avec une détermination guerrière sans faille, qui mènera plus tard le régime à sa perte.
- L’Ultraconservatisme autoritaire dans presque tous les domaines, pour le meilleur ou pour le pire !
- Une police secrète (la "PIDE") aux méthodes parfois expéditives "si nécessaire"...

Le général Delgado ici vu en meeting, ce très dur opposant à Salazar avait une soldide audience qui lui coûta la vie...

C’est dire que l’opposition politique se devait de rester discrète et surtout prudente. Le Général Delgado qui fut autrefois un collaborateur proche de Salazar mais qui désapprouva vite sa politique, gagna probablement l’élection présidentielle à la fin des années cinquante. Mais il a "perdu" quand-même... Il fut assassiné par la suite dans des conditions insolites, étant tombé dans un piège de la PIDE pour ne pas s’être assez méfié. En effet sa forte audience dans le pays faisait réellement "de l’ombre" à qui vous devinez.

Marcelo Caetano, le nouveau premier Sinistre et successeur du Dr Salazar. Il fut viré le 25 Avril 1974.

Au décès soudain de Salazar son premier collaborateur, Marcelo Caetano fut nommé Premier Ministre avec la bénédiction de l’Amiral, qui souhaitait sans doute "ne surtout pas s’emm..." Il préférait visiblement présider les cérémonies d’inauguration et s’occuper directement de la Marine. Il ne le faisait pas si mal, d’après des amis Portugais.
- Il dut cependant fuir discrètement avec Caetano au Brésil quelques jours après la Révolution du 25 Avril 1974. Tous les deux ne tenaient sans doute pas vraiment à visiter les prisons que quittaient les prisonniers politiques. Leur fuite "dans le calme" serait le résultat d’une habile négociation menée par le général Spinola, (un autre personnage haut en couleurs) dans le but d’éviter que le sang coule.
- "Vous capitulez sans faire d’histoire et vous pouvez partir, sinon..."

Le Général Spinola a su obtenir la rédition du gouvernement de Caetano. Ce personnage très haut en couleur "termina" Maréchal.

A Brésil l’ex-amiral et président écrivit ses intéressantes mémoires dans lesquelles il évoqua aussi les détournements de Galvao. Il confirma le rapport de la commission d’enquête, l’officier de quart s’était interposé entre le commandant du Santa Maria et les pirates et pour cette seule raison, il a perdu la vie.
- L’amiral considérait le commando comme des pirates, mais il avoua aussi que c’était bien une révolte contre le système politique Portugais. Le gouvernement accusa aussi le commando d’avoir tenté de s’emparer d’une forte somme d’argent liquide "propriété" de la Banque Nationale présente à bord, mais que Galvao n’emporta pas. Il était tout sauf un gauchiste, mais encore moins un "homme d’argent".

L’amiral Américo Tomas, Président de la République et spécialiste des inaugurations.

Avant le récit de José de França, voici l’autre version des faits, celle de Philippe Gimbret. Il s’est en effet au moins autant que moi intéressé à cette aventure extraordinaire et déjantée :
- "Le but du commando était de faire route vers l’Est afin de gagner le plus rapidement possible l’Atlantique et le Golfe de Guinée, puis de s’emparer de l’Ile de Fernando Po (actuelle Bioko), dépendance de la Guinée Espagnole devenue l’actuelle Guinée Equatoriale.
- De là, ils n’avaient rien de moins que l’intention d’attaquer Luanda en Angola pour ensuite en prenant appui sur cette colonie Portugaise, mener une puissante action en vue de provoquer simultanément la chûte du régime Portugais du Dr Antonio de Oliveira Salazar qui devrait alors être suivie par celle du régime du général Franco en Espagne.

Corto Maltese est-il dans le coup ? Ou c’est Raspoutine ?

Cependant ce très modeste projet fut contrarié parce qu’ils ont fait une escale le 23 Janvier 1961 dans l’île de Sainte-Lucie aux Antilles afin d’y débarquer 2 personnes gravement blessés et 5 membres d’équipage.

En 1961 n’existait ni GPS, ni couverture radar sur la surface des Océans et encore moins une surveillance des étendues marines par des satellites. C’est dire que lorsque Galvao confirma la prise du navire puis à diffuser son message révolutionnaire... La colère de Salazar éclata, suivie de peu par celle de Franco qui ne prit pas immédiatement l’évènement très au sérieux, mais jugea tout de même qu’il fallait sévir...

Antonio de Oliveira Salazar, un dictateur insolite et dur mais surtout, discret entre tous.

Le 25 Janvier le SANTA MARIA fut aperçu par un cargo Danois qui a transmis sa position. Quelques heures plus tard, un avion Américain a retrouvé le paquebot en fuite. Trois jours plus tard le 28 Janvier, le SANTA MARIA fut rejoint par des navires de guerre Américains et Britanniques, ce qui eut pour première conséquence d’empêcher toute tentative militaire Portugaise de faire usage de la force.
- Après de longues négociations par radio, le SANTA MARIA étant à court de combustible, le chef du commando accepta de faire route sur Recife au Brésil, où le paquebot arriva le 2 Février 1961. Les passagers et quelques membres de l’équipage ont alors pu débarquer.

Paris Match raconta le grand évènement de 1961...

Le chef du "DRIL" (Mouvement Révolutionnaire de Libération de la Péninsule Ibérique) avait l’intention de repartir avec le paquebot mais l’équipage menait une résistance passive, contrairement à toutes les prévisions du commando. D’autre part l’annonce menaçante d’une arrivée prochaine de plusieurs bâtiments de guerre Portugais et Espagnols les a contraints à demander l’asile politique au Brésil.

C’est ainsi que le 5 Février, les 612 passagers libérés ont quitté Recife à bord du paquebot VERA CRUZ à destination de Lisbonne. Par suite, le 7 Février 1961 le SANTA MARIA libéré a appareillé à son tour de Recife pour Lisbonne où il reçut un accueil triomphal entre tous le 16 Février 1961.

Le retour du paquebot Santa Maria, libéré des pirates.

Naturellement le SANTA MARIA a ensuite pu reprendre sa carrière jusque là sans histoire entre Lisbonne, les Antilles et l’Amérique Centrale avec un énorme succès commercial dû à sa nouvelle célébrité. Lui et son sister-ship le Vera Cruz furent même parmi les derniers paquebots de lignes régulières jusqu’en 1973. Le Santa Maria fut le dernier Résistant à la Concurrence Aérienne devenue de plus en plus pesante, il fut longtemps le seul paquebot à maintenir un service régulier du Portugal aux Etats-Unis à Port Everglades en Floride.
- Il n’est pas douteux que cette aventure lui a permis de conserver son excellent coefficient de remplissage aussi longtemps, alors que partout ailleurs dans le Monde, les paquebots de ligne disparaissaient. Malheureusement le 19 Juillet 1973, le SANTA MARIA est arrivé à Kaohsiung pour y être démoli."
- Fin de Citation de Philippe Gimbret dont les sources sont une dizaine de livres consultés dont le Lloyd’s Register et quelques pages Internet :
- Floride et Geocity (on y trouve 2 pages spéciales)
- Fernando de Noronha (site présentant 14 photos et 2 affiches)

Le Santa Maria renommé Santa Liberdade...

D’autre part Mr José A. de França, membre de la liste de diffusion "Marine Marchande", est mon meilleur correspondant Portugais et je le salue une fois de plus au passage en ce début 2009, comme tous les ans. Il m’a fait connaître d’autres détails fort intéressants de cet évènement, que je me dois de vous montrer avec sa permission :
- Le 1er Octobre 2001 à 21h18
- "Je vous promets d’écrire sur l’affaire SANTA MARIA. Je suis Portugais et j’en connais un peu là-dessus car mon ancien beau-père était à 22 ans un des pirates. Aujourd’hui, il est un professeur d’université trés respecté. J’ai lu tout ce qu’il y a sur cette affaire, je connais des gens qui ont vécu cela des ceux côtés. Il me faut du temps pour décrire tout ça dans un Français moyen... Salutations, José A. de França."

Donc, à suivre ! La victoire posthume de Galvao et surtout son plus beau coup, seront aussi évoqués d’ici la semaine prochaine :
- OPERAÇÃO DULCINEIA 2/3

Bien navicalement - Thierry Bressol - OR1
- A propos de Wikipedia
- Piratologie Marine & Accès via "Marine Inconnue" aux pages des pirates
- OPERAÇÃO DULCINEIA 2/3 & OPERAÇÃO DULCINEIA 3/3
- La "Révolution des Œillets" (Wikipedia le 25 Avril 1974)
- La "Révolution des Œillets" (Hérodote le 25 Avril 1974)
- La Photo et la "Révolution des Œillets" (le 25 Avril 1974)
- Le Portugal vers "l’Estado Novo" ((le 28 Mai 1926)

L’autre "Gros Coup" de Galvao fut le 1er détournement d’un avion de ligne
(ceci eut des conséquences aujourd’hui encore incalculables, car il donna ainsi un très mauvais exemple. Ce fut de surcroît accompagné par un survol de Lisbonne pour lancer des milliers de tracts, suprême provocation !)

- La piraterie et l’affaire Santa Maria avec le site "Mérite Maritime"
- Le paquebot Santa Maria avec "Ocean Cruise"
- La capture de la Santa Maria avec Wikipedia
- Henrique Galvao avec Wikipedia
- Henrique Galvao avec Dominique Lapierre
- Antonio de Oliveira Salazar avec Wikipedia
- Le Portugal et sa guerre coloniale
- En Portugais, la Révolution du 25 Avril 1974
- En Portugais, l’ancien régime Portugais
- L’Amiral Américo Tomas
- La Junte de Salut National
- La Dictature et la "Révolution des oeillets"
- Le géneral Humberto Delgado, un opposant irréductible
- Le géneral Humberto Delgado avec Wikipedia
- Le géneral Humberto Delgado avec Wapedia
- Le géneral Otello de Carvalho par Wikipedia "fr"
- Le géneral Otello de Carvalho par Wikipedia "en"
- Le géneral Antonio Ramalho Eanes par Wikipedia "en"
- Le Portugal et son armée

D’autre part C. chronique !! avec les prochaines "frappes" de Marine
Inconnue

- Plan du Site & Contenu de Marine Inconnue

A propos de l'auteur

Thierry BRESSOL

Officier radio-électronicien de 1ère classe de la marine marchande (1978/1991)
- Animateur de formation technique & Consultant Telecom GSM en SSII
- Rédacteur/correcteur
- Qui je suis ?


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