Souvenirs de mer

8 mai 2007

A la recherche de Dominique F. à Abidjan en 1983 : 6/7

En cherchant Dominique, j’ai trouvé et vécu le siège de l’Alcazar de Tolède en 1936 puis rencontré un second Franco. Mais le second était plus sympa que le premier. Le lendemain, j’étais toujours vivant.
- Il était aussi écrit que je renforcerai dans des conditions analogues, une certaine suspicion à propos de l’Incendie du paquebot Normandie...

(corrigé le 28 Février 2009)
- A la recherche de Dominique F. à Abidjan 5 Suite :

Ce ne fut ni facile ni immédiat, mais j’ai fini par la retrouver. Après l’évocation de ce trop fameux incendie et la suspicion qui devait s’en suivre, j’ai su sentir une seconde conclusion au moins aussi intéressante :
- Il était sûr que Dominique n’était plus très loin.

Le paquebot Normandie

Le lendemain soir je suis donc allé à l’adresse que j’avais réussi à obtenir de "mon" Franco, où Dominique avait été vue moins d’une semaine plus tôt.
- Cette fois ce n’était plus un établissement Libanais, mais un restaurant de spécialités du Périgord ! L’autre endroit était un bar de nuit Libanais qu’elle avait quitté furieuse pour une raison obscure, sous les yeux de tous les clients en claquant la porte. Mon ami Franco ayant assisté à la scène, il se souvenait fatalement fort bien d’elle.

Abidjan, centre du quartier du Plateau

J’approche ! Pensais-je en entrant dans le restaurant Périgourdin avec mes amis Italiens. Il me fallait "faire" de plus en plus vite car une escale ne dure pas l’éternité. Et je me demandais comment faire si jamais il devait manquer du temps à cause du départ. Effectivement elle travaillais là. Mais...
- "C’est son jour de relâche !" M’expliqua une de ses deux collègues. Je n’ai pas eu de chance. Il me sembla d’autre part qu’on s’attendait à ma visite et à mes questions, même sans le dire. Elle devait probablement savoir que j’étais là et la cherchais...
- Essayait-elle de m’éviter ? La tuile... C’était possible sans pour autant être très probable. Cependant personne n’avoua lui avoir dit qu’elle était recherchée. Alors, comment savoir ?

D’autre part à table mes amis Italiens me demandèrent s’il ne serait pas plus intelligent de prendre le bateau la fois prochaine, au lieu de prendre "bêtement" l’avion comme tout le monde pour revenir en Europe. Au dessert nous avons parlé des voyages à bord des cargos et des paquebots "d’hier et d’aujourd’hui", qui furent si longtemps la norme pour voyager loin.
- Nostalgie d’une époque révolue, quand les gens prenaient "le temps qu’il faut" pour faire chaque chose...

On ne présente plus le Normandie 1935/1942...

Notre conversation se mélangea peu à peu avec celle de la table voisine car le sujet intéressait en particulier un ancien officier mécanicien de la Cie Générale Transatlantique, visiblement "plus très jeune", qui se trouvait là. Bien sûr il était inévitable que je questionne l’intéressé sur un sujet très délicat car il nous dit soudain que....
- Il "y était". La première chose dite fut qu’il était un ancien du Paquebot Normandie. La seconde fut qu’il avait vécu ce désastre.

Le paquebot Normandie en feu à New-York

III/ L’Incendie du paquebot Normandie : SUSPICION
- A Abidjan j’ai parfois pensé trouver TOUT, sauf Dominique...
- J’ai donc écouté l’incendie du paquebot Normandie en 1942 à New-York. J’ai toujours pensé que cet incendie était "bizarre". Ce que l’intéressé nous a raconté ne m’a certes pas totalement convaincu, mais le doute subsiste et c’était si intéressant et si bien raconté que...
- Pour illustrer le slogan "Notre avenir vient de notre passé", le paquebot Normandie était très en avance sur son temps. Il fut l’un des premiers, très probablement le premier, de tous les navires à être équipés de la télécommande intégrale de la Machine à partir de la passerelle. Ses quatre lignes d’arbre étaient en effet directement "conduites" par le commandant ou l’officier de quart. Aujourd’hui le Cdt peut faire cela même à l’extrémité de chaque aileron de passerelle de son navire et c’est devenu banal.

Coucher du Soleil, sur l’aileron de passerelle (celui-ci est vaste, c’est le Nabucco, photo volée encore)

D’autre part le Normandie disposait d’un des premiers modèles de Radar, (évoqué à mon bord par l’article Radar et Télévision) et d’un très étonnant aujourd’hui système de détection incendie entièrement automatisé. C’était en 1935 techniquement révolutionnaire et "l’homme de l’art" qui en avait la responsabilité à bord, c’était cet ancien officier mécanicien.
- Entretenir et se servir de ce système nécessitait un stage chez son concepteur Nantais oublié de longue date. De fait, tel que ce système me fut décrit, il n’y manquait qu’une carte micro-processeur et un logiciel écrit en Turbo-Pascal ou en "C+". Le besoin de ce genre de stages techniques pour les officiers d’un navire neuf, c’était très nouveau pour les marins du commerce en 1935.

La timonerie du paquebot Normandie (reconstitution)

Hélas, même si ce système tel qu’il me fut décrit était "farci d’astuces" et extrêmement fiable, encore fallait-il savoir s’en servir et peut-être même, savoir qu’il existait ! Il semble que ce n’était pas du tout le cas de l’équipe des grands cornichons navals et Américains qui a saisi le paquebot à New-York en 1942. C’est un vaste et triste sujet que l’incendie du Normandie...
- Il était également équipé de quelques nouveautés en matière de radio telles que le bélinographe, grand ancêtre du Fax. Il recevait ainsi plusieurs fois par jour la presse internationale et de nombreuses photos et cerise sur le gâteau, les passagers pouvaient même en envoyer à terre....

Ces merveilles techniques n’ont pas servi longtemps. Pire, elles n’ont pas su éviter sa destruction à cause de la sottise collective. Que l’événement ait été "organisé" ou non, car cela s’est dit, le Normandie retenu à New-York était probablement très "mal parti" dès son arrivée dans les circonstances très "délicates" du début de la seconde guerre mondiale.

Je comprends parfaitement la première attitude de la Transat qui fut de le protéger en le laissant à New-York pour le soustraire au risque des sous-marins Allemands. Mais d’un autre point de vue, je ne l’aurais pas laissé aussi longtemps aux Etats-Unis, surtout quand les événements ont commencé à prendre une "tournure hautement pénible"...
- Je l’aurais certainement envoyé "ASAP", pour ne pas dire "as soon as possible" aux Antilles, en Amérique du Sud ou peut-être à Dakar, mais plus sûrement à Mers-El-Kebir sous la protection de la Royale, sans avoir prévu bien sûr, la mauvaise farce du 3 Juillet 1940...

Mers El Kebir, Dunkerque et Strasbourg avant l’attaque et l’évasion

Aujourd’hui en 2009 nous connaissons tous les secrets petits et grands de la seconde guerre mondiale. Il nous est facile de penser "il aurait fallu" etc. Mais à l’époque aucun décideurs même ceux de "tout en haut", n’avait une vue d’ensemble claire et nette de la situation. La population d’où qu’elle soit n’avait que les journaux, la radio et l’expérience personnelle de chacune et chacun. C’est un peu court pour comprendre !
- Dans le meilleur des cas, les gens les mieux informés écoutaient, très discrètement bien sûr car c’était interdit et dangereux, la radio de "ceux-d’en face", qui elle-même diffusait surtout ce qui les arrangeait !

Disposant aujourd’hui d’une jolie collection de la presse de l’époque, j’ai réfléchi à mon attitude si... Comme si j’étais un homme de cette époque, c’est à dire sans rien savoir d’autre bien sûr, que ce qui était possible sur le moment :
- A priori en Juillet 1940 j’aurais probablement été d’abord "Vichyste", pour finalement retourner ma veste avant même Novembre 1942, probablement au début de 1941, rendu furieux par l’évolution du régime et de la situation.

On a trop oublié aujourd’hui racontait ce témoins, que tout le monde était traumatisé par la défaite et que le vieux Maréchal n’avait pas son pareil pour rassurer tout le monde...

Certaines choses furent vite évidentes, par exemple le fait qu’à partir de la fin Juin 1940, la bonne question qui se posait aux dirigeants des principaux belligérants d’un bord comme de l’autre, elle était très simple :
- Pour la France, c’était "game over" donc...
- "Comment va-t-on faire pour s’emparer de la grande et moderne flotte de guerre des Français restée presque intacte ?" Y répondre fut moins simple car on connait la suite, personne n’a pu s’emparer de la belle flotte...

Le Strasbourg sabordé à Toulon. Furieux, Laborde refusa de quitter le bord... Après Mers El Kébir, on a su le faire sans aucune "aide" anglaise.

Mon interlocuteur nous précisa que cette bonne question se concevait aussi bien sûr, avec la marine marchande ! Il me confirma qu’à bord du paquebot Normandie, personne dans son équipage de garde ne se faisait vraiment d’illusion. Etre ainsi coincé à New-York était un peu comme une "bonne planque" au début, mais en apparence seulement car la convoitise fut de plus en plus évidente :
- Ils s’y attendaient donc tous la rage au ventre, tout en se demandant comment il serait possible d’éviter ça....

Les plus "Vichystes" de l’équipage et des officiers jurèrent vite ensemble et d’une seule voix que jamais le Normandie ne tomberait aux mains des alliés et encore moins que dans celles des Allemands !
- Seul le fait "à demi rassurant" que le paquebot se trouvait totalement hors de la portée des Allemands mettait ceux-ci à l’abri des propos menaçants et vengeurs. Telle était le style de la pensée commune du bord et la teneur des conversations. L’ennemi devenait peu à peu Américain pour le bord.
- C’est dire que l’idée de sabordage ou de sabotage fut plus d’une fois ouvertement invoquée avec une rage plus ou moins bien contenue, mais avec plus ou moins de précautions entre eux.
- C’était en fonction du rang hiérarchique et des relations de confiance entre chacun à bord, comme en fonction de la "sûreté politique" de l’interlocuteur.

Le désastre du Normandie à New-York après le 10 Février 1942

Je ne sais pas si c’est un scoop, mais cet ancien Mécanicien m’affirma ceci :
- La nuit de l’avant veille du jour fatal de la saisie, il a remarqué en faisant sa ronde de nuit, d’étranges allées et venues dans les parties les plus "intimes" des vastes compartiments de la Machine, comme par hasard, là où se trouve "toute la tuyauterie" des pompes de ballastage, entre autres sous-ensembles "très sensibles". Tout était naturellement silencieux et sensé demeurer parfaitement désert...
- "Compte tenu des circonstances et de l’ambiance du moment" m’expliqua-t-il, lorsqu’il a entendu des voix qui n’étaient pas celles de Jeanne d’Arc et qui disaient :
- "C’est parfait ! Ils seront bien baisés s’il y a le feu et s’ils font ce que je pense, même si le Second veut bien les aider..."
- "Et la détection ?"
- "Ces cons-là ne sauront pas s’en servir ! Et elle sera à tous les coups hors tension. J’y veillerai d’ailleurs personnellement si nécessaire, quand le 4ème mécano, il aura le dos tourné. De toutes façons en plus, il pense comme nous ! Même s’il n’est pas tout à fait des nôtres, il ne dira rien s’il s’en aperçoit..." Ajouta celui qui semblait être l’organisateur en chef de cette activité pas très catholique...

La Royale, entre la tradition et la modernité : ici le Jean Bart, années 40 et 50

Ils parlaient de lui ! A cette table dans ce restaurant de spécialités du Périgord à Abidjan, nous étions toutes et tous suspendus à ses lèvres. C’était comme dans un film ! Je n’ai pu m’empêcher de l’interrompre :
- "Ca craint..."
- "C’est sûr ! Il y avait de l’ambiance, beaucoup d’ambiance. J’ai eu peur d’eux et ne me suis donc pas montré. Mais il avait raison le gars. Je n’ai rien dit et j’ai laissé faire. En plus, lorsque les Américains sont montés à bord sans délicatesse croyez-moi car ils nous ont virés, la détection était déjà effectivement partiellement hors-tension avant que je ne la "termine" moi-même..."
- "Mais alors, c’est vous qui...? demanda l’un des convives.
- "Non bien sûr ! Sinon je ne vous aurais rien dit ! Je pensais bêtement que les Américains nous garderaient tous à bord, contraints et forcés par la complexité du matériel, et que le fait de n’avoir plus aucune détection les inquiéterait ! Je ne voulais pas qu’il arrive quelque chose au bateau et ça se savait, c’est pourquoi "on" ne m’a pas mis dans le coup..."
- "Ce qui est sûr, c’est que le feu n’était probablement qu’un stupide accident causé ou aggravé par leur bêtise. Cet équipage US était trop "con" pour le Normandie."
- "Mais vous ne vouliez pas les aider ?" Ai-je voulu savoir.
- "Je refusais comme les autres que les Américains utilisent le Normandie, sauf si on restait à bord pour être sûrs de pouvoir en conserver la maîtrise. Nuance ! En fait sur le fond, on était tous d’accords mais pas sur le "pire" à faire pour les en empêcher."

Rien n’était simple à bord du Normandie

- "Qu’est-ce qu’ils ont fait au juste ?"
- "Je ne sais pas exactement. Ce n’était pas mon domaine à bord, nous étions très nombreux à la Machine et rien n’était simple à bord du Normandie ! Tu as vu la chose à la TV depuis n’est-ce pas ? Lorsque les pompiers ont trop arrosé, il s’est noyé et a chaviré. Il fut impossible d’empêcher ou de contrôler l’inondation en pompant... Tu m’as compris ?"
- "Putain..."
- "Ca, tu peux le dire ! On l’a dit plus d’une fois lorsque c’est arrivé. Les Américains étaient furieux bien sûr, tout en comprenant que c’était aussi de leur faute. Mais on n’a rien pu prouver dans un sens comme dans l’autre, et leur équipe d’abrutis a aussi volontairement brouillé les cartes, tout simplement pour qu’on ne leur fasse pas porter la casquette. Peine perdue ! J’ai su bien plus tard que la carrière du grand couillon qui se voyait déjà commandant du Lafayette s’est arrêtée net, preuve que l’US-Navy s’est aperçue ensuite qu’on les avait bien baisés... Ils ne sont pas aussi crétins que ce gars."

L’oeuvre des cornichons navals Américains

La seule chose absolument certaine fut que tous en furent malades durant plusieurs semaines, pas seulement parce qu’il avait été saisi et détruit. A la suite des premières réactions au présent article, j’ai dû ajouter le 10 Mai 2007 ce qui suit :
- Les Français du bord furent assez nombreux à assister au désastre final dans la nuit du 9 au 10 Février, car tous s’y attendaient et le redoutaient. je cite :
- "Vous ne pouvez pas imaginer le bruit qu’il a fait en chavirant, ce fut comme son dernier et long hurlement de protestation. Je l’entends encore parfois la nuit. Un énorme et interminable fracas de métal froissé, mêlé à des bruits de chute d’eau..."

Le premier gouvernement de Vichy. Tiens ! Voilà un marin... L’amiral Darlan.

Le commandant aurait dit, mais si ce n’est lui, tout le monde l’a sans doute pensé :
- "C’est bien la preuve que Vichy ne peut pas nous tirer de là..."

Certains en avaient les larmes aux yeux et d’autres se sont saoûlés la gueule tout le reste de la nuit.

"On" l’avait au moins un petit peu aidé le feu accidentel, même s’il n’y a probablement pas vraiment eu de grand complot. D’autre part Vichy ne dissimula pas sa satisfaction de consolation, personne n’avait su s’emparer du Normandie !
- De là à penser que... Peut-être, mais personne n’avouera jamais.

Plus étonnant mais tout à fait vraisemblable, il fut affirmé il y a quelques années que la mafia des quais de New-York était à l’origine du feu. Elle aurait manipulé les deux ouvriers "les plus impliqués" pour lancer un "simple avertissement" dans le but d’affirmer son pouvoir et de soutirer de l’argent à la Navy et à la Transat, tout en plaçant "des hommes à elle" aux postes "stratégiques"...
- Le petit début de feu "prévu" aurait échappé au contrôle de ces deux cornichons par maladresse... Ca aussi c’est possible. Mais savoir à coup certain ce genre de chose dans ce milieu n’est pas très évident ! Cela dit le fait qu’il n’existe plus aucun enjeu nous autorise cependant à les écouter...

On ne saurait évoquer la COA sans une photo de plage Ivoirienne

Puis revenant sur terre et en 1983, je me suis dit qu’il ne restait plus qu’une seule chose à faire... Revenir le lendemain à la même heure !
- Elle sera là ! Là, j’ai payé la tournée générale !

Rendez-vous d’ici peu, car j’ai fini par la retrouver :
- A la recherche de Dominique F. à Abidjan 7 (Dominique retrouvée)

Bien Navicalement - Thierry R. BRESSOL OR 1
- Le catastrophique incendie du Pacha Club à Abidjan
- A la recherche de Dominique F. à Abidjan 1 De la Normandie
- A la recherche de Dominique F. à Abidjan 2 en passant par l’HP
- A la recherche de Dominique F. à Abidjan 3 vers la Côte d’Ivoire !
- A la recherche de Dominique F. à Abidjan 4 Chercher la femme
- A la recherche de Dominique F. à Abidjan 5 par tous les moyens, même avec Franco !
- A la recherche de Dominique F. à Abidjan 6 (Incendie du Normandie)
- A la recherche de Dominique F. à Abidjan 7 Et la retrouver.

Merci aussi aux sites "www" géographiques et "pro" de la vaste toile :
- Ville d’Evreux
- Evreux par Wikipedia
- Le Havre hier et aujourd’hui dans tous ses états
- A propos du Havre et du Normandie
- Vues du Havre

Merci aux sites du "pays-psy" :
- Hôpital Psychiatrique Navarre
- Carnets de route
- Cellule d’Isolement en psychiatrie (site "psy" Belge est d’un haut intérêt instructif)

ABIDJAN et la "COA", la Côte Occidentale d’Afrique en général

- Abidjan Humour (excellent !!)
- Abidjan insolite
- Cocody
- Côte d’Ivoire Culture
- Abidjan
- Félix Houphouet-Boigny
- Les toubabs de CI
- Gorilles de chez Pierre

L’Internavis 2 ici lors de son premier voyage, "en Seine" pour livrer une grue plus grosse que lui au Havre

- Internavis 2 et la folie
- Chantiers navals : Comme sur des roulettes !
- Les deux "SD14" de la Cie Denis Frères
- Le Chaudron de l’enfer à Matadi
- Le Davos, navire Suisse
- Le Baptême de La Ligne 1/2
- Le certificat de Baptême du Cdt 2/2

- Gare aux gorilles ! Farce à Abidjan
- Bamboche à Lomé et stupide méprise
- Navire américain rencontré sur la COA
- Maersk Line ou la COA aujourdhui

A propos de l'auteur

Thierry BRESSOL

Officier radio-électronicien de 1ère classe de la marine marchande (1978/1991)
- Animateur de formation technique & Consultant Telecom GSM en SSII
- Rédacteur/correcteur
- Qui je suis ?


"Souvenirs-de-mer" et "Marine Inconnue" : http://souvenirs-de-mer.cloudns.org/