Souvenirs de mer

4 septembre 2007

Escales en Nouvelle Zélande 8/8 - Napier & Tauranga

Hélas, toutes les bonnes choses ont une fin, même ce tour de Nouvelle Zélande...
- Il se termina par Napier et Tauranga.

Ce texte devait être achevé le 19 Août 2006 mais, il me reste à évoquer l’escale à Tauranga. Hélas trop occupé... Ca vient, ça viendra en fin 2010.

Trop occupé, toute activité est retardée, mais je devrais finir avant le 15 novembre.
- Merci encore d’avoir su patienter, (one more time) j’étais en train de me battre avec le Temps, 32 photos, 8 dessins et 12 textes plus ou moins longs et écrits n’importe où n’importe comment au stylo depuis 1985.

- Escales en Nouvelle Zélande 1 & Escales en Nouvelle Zélande 2
- Escales en Nouvelle Zélande 3 & Escales en Nouvelle Zélande 4
- Escales en Nouvelle Zélande 5 & Escales en Nouvelle Zélande 6
- Escales en Nouvelle Zélande 7 & Escales en Nouvelle Zélande 8 (vous y êtes)


Le contraste fut saisissant lors de ce Voyage entre la mauvaise (pour ne pas dire dangereuse) ambiance à bord du Pierre LD et l’excellent itinéraire de ce voyage.
- On ne saurait tout avoir en un seul coup semble-t-il. D’autre part aucun autre de mes embarquements n’aura eu à ce point cette étrange particularité fréquente en matière de navigation :
- Etre simultanément pénible et plein d’excellents souvenirs.

Il n’était pas certain qu’elle suive le navire jusqu’à Napier car nous pouvions déjà compter quelques "trahisons". C’est quand même situé à plus de 300 km de Wellington, une estimation "au pif" car là-bas on ne parle pas en kilomètres... D’autre part si les routes sont en général belles et bien tenues en Nouvelle Zélande, elle ne sont pas souvent en ligne droite ! (carte) Sally m’attendait au foyer Stella Maris des marins comme convenu, lorsque j’ai mis les pieds à terre après toutes les formalités d’escale. Je n’avais pas bien caché mon petit malaise lorsqu’elle avait posé sa question à propos du sous-marin. Ceci l’amusait visiblement car voici la première chose qu’elle a dit :
- "Vous avez revu le sous-marin ?"
- "Hélas non ! Nous supposons aujourd’hui, qu’il s’agit sans aucun doute d’un U-Boot qui cherchait son chemin pour rentrer en Allemagne après l’ordre de capitulation du 4 mai 1945. Les pauvres, ils ne sont pas de retour."

Le Diable en rit sans doute encore, mais nous aussi en 1985. Un petit tour en ville s’imposait naturellement.

Le port de Napier vue "d’un point haut"

7/ Napier & Hastings, Napier’s twin city) 4 jours - Baie de Hawke :
- On a un beau point de vue d’en haut n’est-ce pas ?

A quai à Napier, voici ce qui est visible des environs "immédiats"

Napier (Ahuriri in Maori) en fait, c’est un peu une double ville car plus loin à l’intérieur des terres se trouve Hastings. L’aglomération est moins importante en taille que les précédentes escales mais l’activité économique y est aussi soutenue dans plusieurs spécialités autour de l’agro-alimentaire et l’électronique. Parmi les dites spécialités d’ailleurs, le vin ! Ce qui se fait dans le coin en la matière, n’a réellement rien à envier en qualité au meilleur de ce qui se fait aussi en France. Ce qui ne gâte rien de surcroît, c’est moins cher ! Cela tombait fort bien car le Pierre LD était presque "à sec de toile". Il était temps d’agir :
- C’est ainsi que lorsque j’ai proposé le texte complet de ma commande de vivre au commandant, l’importante quantité de vin local demandé ne risquait pas de rencontrer de résistance. En effet (je ne devrais peut-être pas le dire) il avait une "bonne descente" et savait apprécier le bon vin. Lorsqu’avec le cuisinier nous avions calculé la quantité à commander, je craignais d’avoir "un peu trop" demandé. Mais notre Tonton me fit modifier ces chiffres à la hausse. Une fois de plus grâce à ce pays de cocagne, nous étions en plein accord. Dieu le sait, ce n’était pas si évident entre nous !

Montana Winery, NZ Ile du Sud

C’est aussi à partir de Napier que sont exportés le vin, les fruits dont les plus grosses pommes du Monde, les moutons et la laine (bien sûr), la viande congelée et du bois, sans oublier tous les produits de l’agriculture et des industries locales. Bien que loin de celles du Japon en quantité, "ça existe" ! Pour l’anecdote nous leur apportions des tonnes de carton d’emballage en palettes et des rouleaux de tôle d’aluminium, que je supposais prévus pour faire des canettes...

Quiconque arrive d’Europe peut être surpris de la façon dont est vendu le vin ici, on ne le trouve pas seulement en bouteilles classiques mais aussi en cubes de cartons comme du lait, ou même en gros cubitainers... C’est tout à fait original, mais aussi très fonctionnel.

Au centre de Napier

D’autre part comme partout en Nouvelle Zélande, le coin est très touristique par son relief comme par le style de la ville. Napier a son style "très à elle", je l’ai vite découvert car la ville est à moins de 2 km des quais. Si je n’ai pas souvent insisté là-dessus depuis l’article "NZ 1", c’est un tort ! En général nous n’étions jamais très loin. Ce n’est pas précisément le même style de vie que celui des marins des super-porte-conteneurs d’aujourd’hui, qui naviguent comme des valises.

On y trouve comme ailleurs de nombreux superbes bâtiments en bois bien entretenus parfois très anciens, mais aussi des plaques commémoratives qui (là aussi) rappellent pourquoi le style "Art Déco" des années trente est presque partout :
- Le très violent tremblement de terre de Février 1931 a presque tout cassé en ville ce jour-là et modifié brutalement tout le contour du site, un peu comme c’était arrivé plus tôt à Wellington. En 1985 tout y était comme neuf et c’est si réussi qu’on avait l’impression d’une ville où tout est fonctionnel et "pratique".

Centre commercial à Napier

Bien sûr les beaux espaces verts n’y manquent pas, je viens de retrouver (oublié) le nom d’un petit monument qui n’est pas sans évoquer la Petite Sirène de Copenhague. C’est Pania Of The Reef sur Marine Parade. De la même façon c’est un fétiche pour la bonne ville de Napier. Et il est arrivé la même chose à cette statue, être volée et retrouvée gravement endommagée un peu plus tard... Encore un truc intelligent, c’est arrivé en 2005. Cette "Pania Of The Reef" évoque les premiers contacts des arrivants Européens avec les Maoris.

Jardin public à Napier

En Octobre 1769 le capitaine James Cook et son équipage furent les premiers Européens à poser les pieds sur le site de Napier ("Ahuriri" en Maori). Libre de toute construction à l’époque, le site de la ville devait être paradisiaque. L’historique est ici riche comme ailleurs, jusqu’à une période plus récente. Il existe parfois au cours de la vie des suites étranges de coïncidences, sans aucun rapport immédiat de causes à effets. C’est ainsi qu’en entrant le soir dans un Pub nous avons entendu une partie des clients qui chantaient :
- "We all live in a yellow submarine, yellow submarine..." Un tableau peint montrant un U-Boot très réussi décorait le fond de la salle. Il était un peu dans ce genre :

Portrait d’un U-Boot type IX-B (Mike Rock)

Damned ! Mille sabords ! (tous fermés bien sûr, sous-marin oblige) Nous sommes réellement suivis ai-je pensé en apercevant le second qui me fit un clin d’oeil, grand verre de bière en main. Cette fois il était "bien accompagné", nous étions certains que cela arriverait tôt ou tard.

Les gens du coin racontaient souvent qu’un U-Boot, le U-862 pour ne pas le citer, s’était introduit clandestinement dans le port en janvier 1945 et s’y serait même fait ravitailler... Une histoire légendaire et pas très claire, mais qui nous a tous fait hurler de rire.

Un de nos timoniers témoins de la fameuse apparition faisait le clown d’une façon originale au moment où Sally et moi sommes entrés :
- Derrière le bar un périscope de carnaval se déplaçait lentement. L’effet était saisissant car tout le monde savait que "nous étions suivis" dans le détroit de Cook. D’autre part j’ai eu l’impression d’avoir raison, tout compte fait, c’était peut-être bien un sous-marin Allemand qui nous suivait...

U-Boot discret, autant que faire se peut ! (http://subart.net/german.htm)

Dans ce lieu de perdition il y avait de l’ambiance et de nombreux habitués qui savait la maintenir, parmi lesquels des gens d’une entreprise de pompes funèbres et leurs "équipementiers" ai-je cru comprendre... Par équipementiers j’entends tout simplement le fournisseur des cercueils. Là-dedans d’autre part en général, on n’entend plus grand-chose quand c’est fermé définitivement... Ce n’est pas étudié pour.

Il faut reconnaître que plus de vingt ans plus tard il m’arrive encore d’en rire bêtement tout seul, tellement ce fut savoureux. Quand je pense qu’en plus, je n’ai pas su tout "saisir"... Lorsque les gens racontent des anecdotes survenues dans le cadre de leur travail, ce n’est pas toujours triste ! Pour preuve :
- Je m’en doutais un peu, dans le milieu des pompes funèbres on sait ne pas se prendre trop au sérieux, à commencer par chez les fournisseurs. Il était une fois un solide menuisier qui montait les cercueils.

Ce gars avait l’habitude de recevoir chaque dimanche après-midi sa dulcinée (la jeune épouse du boss) dans l’atelier de l’entreprise pour faire ce que vous devinez. C’est en effet un endroit assez discret pour ne pas dire une bonne planque, car personne n’y travaille le jour du Seigneur bien sûr.
- Cela dit un beau jour (du seigneur) une terrible mésaventure est arrivée à ce couple pratiquant l’adultère. Toutes les précautions étaient naturellement prises pour éviter d’être dérangé, mais il est impossible de penser à tout.

Une rue de Napier

Elle voulait réaliser un fantasme tout à fait original, faire l’amour dans un cercueil tout neuf, juste la veille de sa livraison. La première fois qu’elle exprima ce souhait il refusa. D’un strict point de vue éthique, cela lui semblait fort contestable mais elle insista tant et si bien qu’il finit par céder.
- C’était une très mauvaise idée car la colle à bois n’était pas assez sèche. Hélas, il fallut raccourcir "quelques" cheveux de l’opératrice pour l’en sortir "sans problème". (trahison !) Pour expliquer cette coupe d’urgence après, c’est délicat...
- Ne faites jamais ça ! C’est dangereux.

Ceci aurait dû rester secret, mais le pire arriva après le passage chez une "pro" rendu nécessaire par cette coupe de cheveux réalisée dans l’urgence. La coiffeuse étant une amie intime, elle sut donc se faire expliquer les circonstances de l’accident. Ca aussi, il ne fallait pas car cette autre mauvaise fille a raconté tout ça à son mari. Lorsqu’on ne sait pas quoi raconter aux copains dans un café en fin de soirée, sans pour autant citer de nom...

D’autre part elle était allée chez la coiffeuse une semaine plus tôt. Je me demande donc si son patron-menuisier de mari n’a pas trouvé cela bizarre, surtout si les pompes funèbres se sont plaintes (je ne l’ai pas su) d’avoir trouvé des cheveux pris dans la colle au fond d’un cercueil neuf. Tout cela "fait un peu désordre"...
- "La mort est un manque de savoir vivre" disait Pierre Dac juste avant de débarquer sans avoir fait son temps, car il nous fait encore rire aujourd’hui.

"Pouvez-vous me dire... Je peux vous dire que vous avez oublié votre texte..."

Il fut même capable de le faire avec Leni Riefensthal. C’est dire...

C’est sûr, Leni avait aussi quelques mauvaises fréquentations

Chaque sortie était l’occasion d’au moins un fou-rire mémorable. Seul le manque de maîtrise de la langue de Churchill sut quelques fois nous priver des gags les plus savoureux que l’on se racontait en cet endroit, et dont il fallait parfois sortir pour se calmer.

Le navire montré ci-après fit aussi une escale mémorable à Napier, c’était un peu avant 1914. Quelqu’un qui "y était" me l’a raconté (en 1981) car on ne naviguait pas toujours comme des valises en ce temps-là non plus. Il existe encore en Nouvelle Zélande un genre "d’établissements" aujourd’hui interdit en France, parfois fréquentés par des marins "en sortie". Durant les années 1900 ces endroits avaient quelques points communs tout à fait pittoresques avec leurs homologues Français du Quai de la Fosse à Nantes par exemple. J’y reviendrai en Septembre prochain. (article "Ville de Mulhouse")

Le 4 mâts Ville de Mulhouse construit en 1902, ici désarmé au Canal de la Martinière (1921/1927)

A bord du 3 mâts Belem en "convalescence" à Paris au début des années 80, il était encore possible de rencontrer les anciens de la vraie marine à voile. Ils "avaient la pêche" ces sacrés vieux crocodiles mais sourtout, tous chacun entre 80 et 100 hivers.

L’un d’eux grimpa plus vite que moi jusqu’aux barres de perroquet. Il trichait sans aucun doute car il avait l’habitude lui ! Même si c’était il y a un certain temps... La mâture ne m’a jamais fait peur, mais je n’ai pas aussi bien ni aussi souvent pratiqué qu’eux, et toujours sans leurs belles figures de styles.

Matti Lappalainen, matelot du Moshulu, en 1938 et à 58 m.

Matti Lappalainen, Matelot à bord du 4 mâts Moshulu en 1937. Il faut au moins être Finlandais pour faire ça...
- Il a su nous montrer qu’on n’est jamais assis plus haut que son cul quelque soit votre trône, même sur la pomme d’un mât de 58 mètres du Moshulu !

Arrivée du Moshulu à Belfast en Septembre 1938 pour subir son arrêt technique avant la course

Avant de quitter la Nouvelle Zélande, escaler à Tauranga signifiait un peu retourner à la case départ au Nord sur la côte Est de "l’Ile Fumante". Ce n’est pas très loin d’Auckland d’autre part. Tauranga est aussi une grande ville de plus de 100 000 habitants situé au fond de la longue et très ouverte vers le Nord "Bay of Plenty". Le front de mer est majestueux et la ville nous montre vue du large, un aspect pour le moins souriant. Sur cette côte Est très à l’abrit des vents d’Ouest de la mer de Tasman le climat est chaud et sec, pour ne pas dire Méditerranéen. On est à moins de 40° de latitude Sud et les points communs avec le Midi de la France ne sont pas rares. 40° de latitude Nord oblige...

Le front de mer à Tauranga (non loin de Rotorua)

8/ A Tauranga une fois de plus nous avons séjourné 5 jours très agités, encore plus que "d’habitude" car nous avons y embarqué des vivres, un sujet hautement sensible entre tous à bord durant ce voyage.

Non loin de là à 80 km environ se trouve Rotorua, l’un des hauts lieux culturels et politiques des Maori, la population d’origine de la Nouvelle Zélande. J’ai eu la chance de pouvoir y jeter un petit coup d’oeil grâce à mon ship-chandler une fois de plus. Mais comme tous les marins, la première chose que nous avons pu voir fut le port. A propos de port, Wikipedia que je viens de consulter me rappelle car je n’en étais plus trop sûr, comme souvent en Nouvelle Zélande le nom de la ville vient du Maori. Il signifie "a sheltered anchorage" et comme son nom l’indique, c’est tout à fait le cas.

Harbour Bridge, port de Tauranga

Si Tauranga est très vaste, son port l’est aussi. J’ai retrouvé un plan de papier de l’époque qui délimite avec précision les grands quartiers aux noms pleins de couleurs tels que Matua, Tauriko (zoning industriel en projet), Otumoetai, Bethlehem, Mount Maunganui, Greerton, Papamoa, Ohauiti, Maungatapu et Welcome Bay, sans oublier Tauranga Central (ou "The Avenues").

Une rue de Tauranga

Si les entreprises et industries sont nombreuses dans le coin, le climat et l’environnement sont tels que c’est aussi "la Côte d’Azur" car on y vient de tout le pays et souvent de beaucoup plus loin pour les mêmes raisons. Aujourd’hui avec le recul du temps (depuis 1985) si ce n’était une question de moyen(s) financier(s) pour ne pas dire de distance, c’est bien là que j’irais en vacances...

En France lorsqu’on dit "banlieue", nous pensons Sarcelles et autres Seine-St-Denis comme je pense aussi à Marcinelles près de Charleroi en Belgique. A Tauranga la grande banlieue c’est Mount Maunganui. Un tout autre style... Voici un lieu de banissement qui donne l’envie d’y être déporté d’urgence ou à l’âge de la retraite...

Mount Maunganui (environs de Tauranga)

En cet endroit pour ainsi dire paradisiaque, il est posssible de se convaincre de la réalité des concepts philosophiques suivants :
- L’existence de Dieu et la confirmation définitive que l’Enfer est exothermique.
- Ceci a été démontré une bonne fois pour toutes par Jean Ceccarelli à bord des Carnets de la Licorne/ de Pierre Escaillas en Avril 2007.

Symbole de l’Ecole "Hydro" de Nantes, l’Ecole Nationale de la Marine Marchande

La réalité de l’imaginaire maritime des plus jeunes candidats aux concours d’entrée à l’Ecole Nationale de la Marine Marchande fut aussi mpontrée, à savoir le beau navire blanc (il en existe encore), les plages de sable fin en pays exotiques et lointains sur lesquelles ils seront accompagnés par des jeunes filles lascives et disponibles sous les palmiers, cocotiers ou les palétuviers.

Ca aussi, c’est intéressant, ici "chose vue" à Mount Maunganui

A bord du Pierre LD il fut ainsi possible de rencontrer en permanence les deux vrais couleurs de la navigation maritime lointaine durant les années 1970/80, le noir et le blanc.

Mount Maunganui (environs de Tauranga)

Le port de Tauranga comme celui de Napier reçoit régulièrement des paquebots de croisière, des porte-conteneurs, des vraquiers et des navires frigorifiques pour l’exportation des produits agricoles de la région, "business as usual". C’est principalement de là que le Kiwi fruit (et non l’oiseau) est expédié partout au monde, ojet d’une rivalité mondiale entre la France et la Nouvelle Zélande, les deux premiers pays producteurs de Kiwi du Monde.

NZ : Volcan Tongariro

A suivre... Merci de patienter !

Bien "navicalement" - Thierry BRESSOL - OR 1

FIN

Le Charles LD, sister-ship du Pierre. Sur les trois photos, voir les grands portiques.

L’ambiance à bord & Le blues à bord
- Pourquoi suis-je en Belgique ? C’est aussi arrivé à bord du Pierre LD et je dois ajouter ici, qu’avant de rencontrer cette visiteuse à Newcasttle et qu’elle ne me parle, j’ai un instant pensé qu’elle était Australienne et allait se comporter comme cela arrive en Nouvelle Zélande... Pas du tout !

Merci aux sites :

- http://www.cityofauckland.co.nz/
- http://www.cityofinvercargill.co.nz/
- http://www.cityoftimaru.co.nz/
- http://www.cityofchristchurch.co.nz/
- http://www.cityofwellington.co.nz/
- http://www.cityofnapier.co.nz/
- http://www.cityoftauranga.co.nz/
- http://www.mountmaunganui.co.nz/
- http://www.cityofnelson.co.nz/
- http://www.navy.mil.nz/
- http://www.chez.com/jlv16/page6.htm

- http://www.tourdumonde.be/nouvellezelande/
- http://www.photoway.com/fr/dest/NZEL96_index.html
- http://www.bigfoto.com/ pacific/new-zealand/
- http://www.ginini.com/nz/maps/
- http://www.webtrotters.com/voyage/nouvelle_zelande/index.php
- http://www.voiliersnantais.free.fr/
- http://en.wikipedia.org/wiki/Unterseeboot_862 (le U 862)
- http://subart.net/german.htm / (les Sous-marins et la Peinture)

- Nouvelle Zélande Volcanique :
- http://www.republiquelibre.org/cousture/NZ.HTM
- http://history-nz.org/french/frplateau.html
- http://decobed.club.fr/whiteisland.html
- http://decobed.club.fr/camerasvolcans.html
- http://users.skynet.be/etna/NZ/
- http://acatte.club.fr/Nouvelle-Zelande.htm

Et bien sûr...
- Merci encore à Wikipedia, grâce à qui j’ai retrouvé simplement de nombreux souvenirs très personnels mais lointains.

Le Pierre LD de 1980, c’est arrivé à son bord.

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A propos de l'auteur

Thierry BRESSOL

Officier radio-électronicien de 1ère classe de la marine marchande (1978/1991)
- Animateur de formation technique & Consultant Telecom GSM en SSII
- Rédacteur/correcteur
- Qui je suis ?


"Souvenirs-de-mer" et "Marine Inconnue" : http://souvenirs-de-mer.cloudns.org/