Souvenirs de mer

13 août 2005

Recherche Médecin à bord

Un étrange médecin, passager à bord du CF Léopard en 1984 sur la ligne Le Havre - Southampton.

mardi 12 novembre 2002

- Voici l’un des épisodes les plus cocasses vécus en mer. C’est arrivé avec P&O Normandy Ferries au Havre. Cette compagnie d’obédence anglaise faisait à son origine partie du groupe SAGA, donc de la "nébuleuse" existante autour de la Cie de Navigation Denis Frères qui m’envoya donc naviguer là-bas aussi.

- C’est arrivé si vite que personne n’a réalisé sur le moment qu’on nous menait en bateau, ce fut le cas de le dire. Il me semble aujourd’hui intéressant d’évoquer deux intéressantes catégories de passagers :

- Les malades et les médecins. C’est chose faite.

- Sur le "détroit" et sur le Ligne Dieppe-Newhaven on n’embarque pas de médecin car la traversée est relativement courte. C’était aussi le cas au Havre sur l’ancienne ligne PO avec Southampton, à bord des deux car-ferries franco-anglais Léopard et Dragon. Pour des traversées de moins de 8 heures, la présence à bord d’un médecin peut se discuter car sa nécessité d’urgence est considérée comme fort peu probable.

- Concrètement, lorsque quelqu’un a subitement besoin d’une intervention médicale on utilise le "public-adress" pour en chercher un. En effet, là aussi les statistiques commandent. Il est bien rare sur 1200 passagers de ne pas trouver à bord un médecin. Lors de ces courtes traversées, il est beaucoup plus simple de compter sur ceux et celles qui passent à bord par hasard, sans leur demander leur avis d’ailleurs...

- Utiliser le "public-adress" est cynique mais très efficace. Enfin, jusqu’à un certain point...

Ce jour de juillet 1984, il faisait encore très chaud sur le "Chanel". Ce matin-là, la mer était "comme une table" et les brumes matinales tardaient à se dissiper. Avec une pareille météo, ou pouvait s’attendre à n’avoir aucun malade en particulier aucune victime du mal de mer. Mais qui peut vraiment le savoir à l’avance ?

Parfois, la simple idée d’embarquer suffit à certains individus pour tomber malade. Même la seule et simple vue du navire en étant sur le quai peut déclencher le malaise.
(j’ai d’ailleurs en réserve une anecdote terrible de la seconde guerre mondiale sur le sujet)

- En fin de matinée, je fus appelé par le contrôleur pour un problème de "public-adress". Le pauvre homme ne pouvait plus se faire entendre sur tout le bord et cette fonction est sensible et importante à bord d’un
navire à passager. Heureusement, cela "se passait" sous le raccordement du microphone à "pédale"...

Le contrôleur fut alors appelé par un passager et un matelot de quart dans les aménagements et l’officier d’immigration anglais était déjà sur place. Une "petite jeune fille" anglaise se trouvait mal car elle avait le mal de mer.
- Elle est soudainement tombée dans les pommes... précisa le matelot. Très occupé, je suis reparti au local radio chercher quelques outils.

J’étais encore à quatre pattes sous le bureau en train de "bricoler" lorsqu’ils sont revenus à "l’Information Office".
- Alors ? Monsieur l’Officier Radio, ça marche ?

Ils avaient de la chance (moi aussi), je venais juste de faire un premier essai. Un matelot me confirma qu’on m’entendait partout. Bien !

C’était de nouveau en ordre de marche. Le contrôleur s’installa à son comptoir puis lança une annonce solennelle peu après mon essai :
- Votre attention s’il vous plait !!! Un médecin est demandé l’office d’information !! Puis il répéta cela en Anglais. Alors, il téléphona à la passerelle pour demander à parler au commandant. Il se passait donc quelque chose. Ail ! Médecin, commandant, malaise... Ce n’était pas bon du tout.

- Un médecin se présenta rapidement au bureau, arrivant en presque en même temps que le commandant. Nous avions de la chance ! Celui-là était parfait. C’était un bel homme de trente à quarante ans, vêtu d’un costume gris sombre très sobre avec une cravate à rayures bleues et blanches. Il portait un attaché-case qui se révéla être une trousse contenant tout ce que doit transporter un médecin en consultation à domicile.
Il "en imposait" au moins autant que le commandant dans son uniforme.

- Ils furent immédiatement conduits au chevet de la malade. Celle-ci "reposait" à l’infirmerie, que l’on ouvrait rarement. Le pacha m’invita à le suivre en précisant :
- Venez donc avec nous, cela peut aussi se passer chez vous d’ici peu, on ne sait jamais...

J’y pensais un peu car si vraiment elle "avait quelque chose" justifiant un appel radiomédical serait toujours possible. Mais une autre question "m’interpellait" :

En ramassant mes outils, j’ai assisté à l’arrivé de trois autres médecins à l’office. Ils furent rassurés immédiatement, avertis qu’un excellent (probablemùent) confrère venait de prendre "l’affaire en main". Tous les trois se déclarèrent très contents et précisèrent que si jamais le confrère avait besoin d’aide, il suffirait de faire une autre annonce. Évidemment !

Je trouvais étrange la différence de tenue du premier toubib et des trois autres médecins. La belle jeune femme qui se déclarait "urgentiste" portait une très légère
robe d’été ultracourte comme une vacancière, ce qu’elle était aussi. Normal, pour une vacancière...
Le chirurgien cardiologue portait un "jean", un tee-shirt marqué "University of Columbia" et des sandales. Normal, pour un toubib en congés...
Le pneumologue se présenta en short, avec une chemise jaune pâle à manches courtes et des "tennis". Normal aussi...

- Tous les trois arrivaient les mains vides et avaient l’air de parfaits touristes, ce qu’ils étaient très effectivement avant tout ce jour-là.

- J’ai pensé que c’était comme si la mairie d’Angoulême ou la préfecture de Vichy avait fait circuler en ville une voiture avec haut-parleur, en diffusant une annonce pour réclamer d’urgence un "Capitaine au Long Cours" et que :
- Immédiatement un type se pointait en uniforme bleu avec quatre galons, les boutons dorés avec ancre et une casquette de marin vissée sur la tête. Il y a peu de chances que cela arrive ! Non ??

- D’autre part, j’y pense aujourd’hui, si la mairie de Paimpol fait un jour cela, on trouvera alors plein de "Capitaines au Long Cours" en retraite ou bien tout simplement en congés.
- Mais très peu d’entre eux vont se présenter en uniforme en moins d’un quart d’heure...

Pourtant, nous avons eu notre médecin en "tenue de combat" du premier coup. C’était bizarre pour moi. Je "me fais du cinéma" pensai-je. Un médecin vient de prendre "l’affaire en main". Tout va donc bien, et très vite surtout... En moins de 5 minutes, quel timing !

Lorsque j’ai rejoint l’infirmerie le "tableau trouvé" était surréaliste. Dès le "début" je commençais à douter car ayant "loupé" le début du sketch, j’étais peut-être mieux à même de ne pas me laisser "embobiner". Mais comme les autres, j’ai laissé faire. Quand "ça" commence...

- La porte était restée entre-ouverte (une bizarrerie de plus !) et la jeune fille était allongée sans connaissance à plat dos sur la couchette de l’infirmerie presque nue, torse nu et en slip.

Son sac était sur la table près de la trousse du médecin, sa petite jupe noir et son corsage reposaient sur une chaise.

- Le Docteur avait effectivement "les affaires" bien en main, il lui caressait simultanément les deux seins tandis que le commandant tenait l’avant bras de la victime pour surveiller et prendre le pouls. Elle respirait lentement. Mais pour moi, un médecin fait ce qui lui semble bon.

Même si ce n’est pas précisément le genre habituel ici, vous avez très bien lu, c’est arrivé comme cela en à peine dix minutes si vite que nous avons laissé faire, tous emportés par le mouvement. C’est même avec un très grand respect que le Cdt, le lieutenant en charge de l’infirmerie et moi-même, nous avons observé et assisté "l’homme de l’art", faisant tout ce qu’il demandait.

Je me souviens avoir échangé au moins trois fois un regard rond alternativement avec le commandant, puis avec notre lieutenant. Ils doutaient donc eux aussi. Mais... Qui oserait même seulement penser à contester l’action efficace du Corps Médical sur le corps d’une passagère souffrante ? En effet, celle-ci semblait aller de mieux en mieux. Elle avait été "ramassée" par le matelot et l’officier d’immigration en "grande difficulté respiratoire" et c’était sur le moment très inquiétant, d’autant plus que son pouls semblait très faible.

- Pour moi elle dormait, tout simplement. Et ayant même pris la liberté d’approcher d’elle, il me semblait que le mal de mer n’était pas seul à l’avoir mise "KO" :

Odeur de cannabis sur ses vêtements, et je soupçonnais également le whisky. Quel beau mélange !

Le Docteur lui chuchota à l’oreille : - How are you ?
Dans un état de mauvais réveil :
- I come, I come, I can’t move...
Cette fois, j’ai eu une énorme envie de rire.

- Nous avons aussi assisté à une "démo" de respiration artificielle par le Docteur, c’était extraordinaire. Pour la durée de cette "exécution", ce médecin avait demandé au Cdt de poser ses mains sur les seins de "l’intéressée". Avec quelques hésitations certes, mais il avait obéi. Et si le Docteur me l’avait demandé, je n’aurais pas fait mieux, en toutes bonnes intentions. Mon Dieu !

- Quelle belle photo pour une série intitulée "l’équipage de la semaine" pour un site Internet maritime ! Il aurait en effet fallu immortaliser ce sauvetage. Quel dommage...

"Paris Normandie" ou mieux (surtout !) "The Sun", auraient su apprécier et publier cela, avec un légende dans le genre :

"Voici les activités proposées aux jeunes passagères par les officiers à bord d’un car-ferry français..."

- A cet instant, on frappa timidement à la porte de l’infirmerie. C’était tout simplement la doctoresse urgentiste, qui passait "aux nouvelles" par curiosité professionnelle... Elle entra donc avec autorité.
- La doctoresse ouvrit de grands yeux ronds comme des billes, elle hésita puis demanda des explications à son cher confrère d’abord, puis au commandant ensuite. De fait, elle n’approuvait pas beaucoup les méthodes utilisées. (querelle de "pro" pensais-je sur le moment) J’avoue ici et maintenant avoir préféré prendre le large, comme le lieutenant.

Tout cela s’était passé si vite (entre 5 et 10 minutes) qu’aucun de nous n’avait pu prendre le temps de réfléchir. Le lieutenant et moi nous sommes restés à l’extérieur, et nous nous sommes éloignés, pour enfin rire librement !

Ce fut un des plus beaux fou-rire de notre carrière maritime très certainement. Peu après, l’officier d’immigration s’est joint à nous pour rire aux larmes avec le contrôleur et les autres en écoutant notre récit. Il était honteux d’abandonner ainsi le Tonton aux prises avec ces médecins et la malade. On se demandait ce qui pouvait bien se passer dans l’infirmerie.

Notre commandant était-il en sécurité ? En effet, une discussion orageuse semblait avoir lieu dans l’infirmerie. Des années plus tard aux navires câbliers, nous avons eu un médecin marseillais qui lui, soulevait d’évidence tous les doutes, mais c’est une autre histoire.

- Finalement, nous les vîmes sortir tous les quatre. Les deux médecins semblaient en colère, surtout l’une contre l’autre, tandis que la passagère "souffrante" était encore toute pâle. Notre commandant avait le visage rouge vif, mais pas pour les mêmes raisons. Ils avaient tous une démarche mal assurée. Le Cdt disparut par une porte "Crew Only", le médecin s’éloigna et la doctoresse urgentiste conduisit la "malade" au bar de l’avant en nous accrochant au passage :

- Il fallait qu’elle boive de l’eau, beaucoup d’eau, c’est tout ! Surtout, la faire sortir pour prendre l’air ! Tout rentrait dans l’ordre. La toubib pensait comme moi et le disait clairement, alcool plus canabis etc...

Une ou deux heures après, j’étais au local radio lorsque le commandant passa me voir. Il voulait téléphoner "discrètement" disait-il. Soudainement, il me demanda si je "trouvais cela drôle".
- Quoi donc commandant ?

C’était une question très délicate et inutile car j’avais toutes les peines du monde à me retenir de rire en repensant à la scène des manipulations sur la malade.
- J’ai des années de pétrole, de transport de billes de bois et de... Les passagers sont ce qu’il y a de plus dangereux à transporter ! Ils sont imprévisibles ! Un bon passager est un passager qui dort, jusqu’à l’arrivée !
(ce n’était pas le genre à dire des choses pareilles sur les passagers, lui qui veillait particulièrement à leur accueil)

Il laissa éclater son émotion située entre la fatigue, le rire et la colère. Il me recommanda la plus grande discrétion sur tout ce qui s’était passé dans l’infirmerie. Je l’assurai alors de mon plus grand silence en précisant que j’y étais et que j’étais donc au moins aussi ridicule que les autres. Il approuva. Nous avions effectivement été ridicules.
C’est donc seulement très longtemps après, que je confesse tout cela, car il n’y a plus d’enjeu. Je pense seulement qu’il était possible en ces circonstances, qu’on laisse ainsi une passagère au mains d’un dangereux maniaque. Cela dit cela reste possible mais improbable. Mais surtout, ça n’est pas arrivé.

- Le commandant m’expliqua aussi que la doctoresse urgentiste accusait le premier médecin de... ne pas l’être. Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? pensais-je. En effet, aucun de ces médecins en présence ne se baladait avec son "Doctorat en Médecine". C’était pour eux les vacances et il n’y a que les marins pour accepter de devoir "se balader" avec leur diplôme. Il y eut donc durant quelques minutes "un peu d’ambiance" dans l’infirmerie.

Notre commandant coupa court à cette discussion sans issue. Cette polémique en français avait achevé de réveiller notre jeune anglaise qui n’y comprenait rien. Par suite, il fut tout naturel que l’affaire se calme. Le médecin suspect avait gagné la première manche contre la doctoresse.

- Alors que le commandant me racontait tout cela, le téléphone du poste radio sonna. Le contrôleur (responsable entre autres choses de l’accueil radiotéléphonique) m’annonça que la doctoresse voulait téléphoner. Le commandant prêta donc l’oreille. Elle voulait :
- la police, pour dénoncer son confrère...!

Alors, notre Tonton s’est mis en colère.
- Celle-là, elle commence à me les c....

Tout cela eut pour conséquence une double vérification détaillée d’identité à l’arrivée par la police pour les deux "intéressé(e)s"...

- Notre "malade" était elle aussi également attendue à la coupée pour une vérification de routine. Mais elle "s’échappa" par le pont garage avec sa voiture ! Personne à bord n’y avait pensé. La Doctoresse remonta donc à bord pour "incendier" le commandant. Mille sabords ! A l’époque, l’accès et la sortie à bord étaient moins strictement contrôlés qu’en 2005, pour ne pas dire presque pas. On n’avait pas la même ambiance à l’époque.

- Notre médecin réussit (semble-t-il) son "examen de passage" au débarquement. C’est fort ! Mais quelques semaines plus tard, un "déséquilibré" qui se faisait passer pour médecin passa dans le journal en Grande Bretagne. Il était évident que c’était notre toubib car son "signalement" correspondait parfaitement et l’intéressé était bien connu en France pour avoir exercé longtemps la médecine dans des conditions "très particulières". Etant français mais d’origine anglaise, après avoir été trop souvent "repéré" en France il se devait donc de faire quelques tentatives outre Manche. Il n’y avait pas de raison pour se priver d’essayer ! Le gars en question était également un grand spécialiste en faux papiers (dixit le journal) et avait été dénoncé par "une collègue" venue de France.

- Vous avez deviné qui, celle-là ne lâchait pas facilement prise ! Cela dit, j’ai omis de préciser ici un détail très intéressant :

Notre contrôleur rencontra à la fin de la traversée un cinquième médecin, qui se trouvait à l’extérieur lors de l’annonce... A cause du vent, il n’avait rien entendu mais une conversation au restaurant avec d’autres passagers l’informa qu’une jeune passagère s’était "trouvée mal" et qu’un médecin avait été réclamé par le bord et trouvé.

Il était médecin psychiatre, c’est donc la conscience tranquille qu’il pensa que l’on n’avait pas besoin de lui... Il se contenta donc de se faire connaître (trop tard) au bureau du contrôleur.

- A mon sens, c’est celui-ci qu’il nous fallait !

Je me souviens maintenant d’un "détail qui tue" à propos de notre médecin. Son attaché-case ouvert, parmi tout le contenu normal d’une trousse de médecin se trouvait une grande feuille affichée :

- Le Serment d’Hippocrate, souvent affiché dans les salles d’attente des médecin en France. Il y croyait plus que nous, très probablement. Quand nous avons su, nous en avons surtout plaisanté. Je me souviens avoir dit :
- Nous ne sommes pas médecins, mais on sait jouer au docteur !

Bien amicalement & navicalement - Thierry BRESSOL OR1

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NOTE :* Quelques révélations ne vont pas plaire à tout le monde, et c’est tant pis. Il existait aussi en effet, une belle petite bande de cons à l’Armement Naval SNCF, également dans le sous-ensemble Dieppois. Bien sûr ils ne sont pas nombreux, il ne faut pas mettre tout le monde dans ce même sac.
- D’autre part ce n’est pas le plus agréable et encore moins le plus intéressant à raconter. Cela dit peut-être que la vie serait profondément ennuyeuse sans eux... Et il n’est pas inutile de faire connaître tout cela.
- Mon site a effectivement "attrapé un "troll" durant le mois de juillet 2008. L’un d’eux s’est en effet exprimé ici le 26 Juillet dans toute sa virulence. Il n’arrive rien à ceux qui ne font rien. En ne fréquentant personne, on ne risque pas d’attraper des morpions.
- Le problème est aussi que les passages à mon bord sont nombreux.
- A propos de dates, il est évident que certaines dates sont parfois fausses ici, car ma mémoire peut aussi être défaillante. Autant pour moi.
- Les articles les plus anciens du site ont souvent été rédigés à la "vitesse grand-V", et corrigés par la suite. Mais l’accident informatique du 8 Juin dernier m’oblige à tout re-corriger.

A propos de l'auteur

Thierry BRESSOL

Officier radio-électronicien de 1ère classe de la marine marchande (1978/1991)
- Animateur de formation technique & Consultant Telecom GSM en SSII
- Rédacteur/correcteur
- Qui je suis ?


"Souvenirs-de-mer" et "Marine Inconnue" : http://souvenirs-de-mer.cloudns.org/