Souvenirs de mer

1er septembre 2005

Les Vahinées Finlandaises du Sibelius

Quiconque a navigué assez longtemps peut le constater et y repensera aujourd’hui, certains navires ont une personnalité de gaffeur impénitent ou bien sont naturellement et régulièrement ridicules.
- Le Sibelius fut de ceux-là, que le grand musicien Finlandais veuille bien me pardonner.

Liste de diffusion "Marine marchande" msg du jeudi 22 Mai 2003.
- (revu & corrigé le 26 juin 2008 et le 15 Novembre 2010)

1/ Le Sibelius : première partie
- Le Grieg et le Sibelius étaient un duo de navires rouliers voituriers sister-ships. Ils faisaient partie d’un "sous-ensemble" de l’ancienne Cie Générale "Transbaltique", filiale de la Cie Générale Transatlantique. Ils méritent un peu de notre attention.
- Je crois me souvenir qu’ils avaient une capacité d’environ 700 voitures, ce qui me reste à vérifier. Cela dit peu importent les détails techniques, car ils ont aujourd’hui tous les deux disparus quelque part près de Alang, où se trouve le véritable Triangle des Bermudes...

Le Sibelius

Par hasard lors "d’échanges culturels" entre navires en escale à Rouen, j’ai un peu connu le Sibelius. Mon excellente collègue l’officière radio-électronicienne de son bord a su à cette occasion, me montrer et me raconter des tas de choses passionnantes.
- En effet c’est trop peu connu, la Marine Marchande a plusieurs visages :

"Armateurs de France", l’ex "CCAF", recrute. "Engagez-vous !"

Il y a d’abord l’affiche inénarrable du Comité Central des Armateurs de France qui incitait il y a deux ou trois ans les p’tits jeunes à devenir "z’officier de la marine marchande" ou mieux, celle de la Nuit de l’Hydro de Nantes en 1980 par exemple, qui montrait un bel officier en tenue de pingouin bleue avec boutons dorés, le tout sur un fond de plage tropicale avec des vahinées, des cocotiers, le beau navire blanc etc...

Perspective de la navigation commerciale moderne, vue par les élèves qui n’ont pas encore navigué...

Il vaut mieux photographier le Pointe Sans Souci pour faire beau n’est-ce pas ? Même si les "Super-Pointes" sont aussi conçus comme des rouliers.

Le PC bananier polyvalent Hornstar, ex Pointe Sans Souci (un "Super Pointe")

Elle a aussi un autre visage la "mar-mar", par exemple la passionnante Compagnie Générale Transbaltique (filliale de la CGM à l’époque) et son Sibelius qui exportait avec dignité et modestie (surtout modestie) des voitures Peugeot vers la Finlande et des Citroën vers la Norvège.
- Le Grieg et le Sibelius revenaient à Rouen avec des milliers de rouleaux de papiers WC. Oui ! Vous avez parfaitement lu. Ces énormes rouleaux étaient ensuite "traités" à Rouen pour être diffusés par le suite dans toutes les directions imaginables en France.

Port de Rouen vue Google-Earth

Ces rouleaux cylindriques étaient de deux sortes :
- Les petits (1 mètre de haut et 1,50 m de diamètre)
- Les grands (2 mètres de haut et 1,50 m de diamètre aussi)

On les chargeait à Mäntyluoto près de Pori, dans le Nord de la mer Baltique, en un lieu déjà presque sibérien en octobre m’expliqua ma collègue.
- L’officier de garde et de service (auquel l’officier radio se devait de participer) était alors investi(e) d’une mission sacrée entre toutes :
- Veiller en permanence à ce que jamais les dockers ne profitent de son inattention pour poser avec leurs gros "Fenwick" des grands rouleaux sur les petits, ce qui risquait de les écraser.

Les Fenwicks peuvent tout soulever, même à bord...

Or telle était précisément la première passion de celles-ci :
- Elles adoraient en effet attendre que les gars à bord tournent le dos, pour poser les gros sur les petits, en posant deux gros sur un petit si possible...

C’était ainsi pour des mystérieuses raisons métaphysiques, ou peut-être en fonction d’une étrange pataphysique Finnoise. D’autre part, vous avez fort bien lu :
- En parlant des dockers j’ai écrit "elles", car en matière de vahinées tropicales, il s’agissait en effet d’énormes Finlandaises avec lesquelles il fallait savoir être diplomate, car elles savaient aussi ne pas être charmantes, même si l’officier de service se trouvait aussi être une dame comme elles...

Vahinées qui ne risquent pas de devenir dockers en Finlande...

Il fallait aussi être capable de boire avec elles lors des pauses, de boire ce qu’elles buvaient sans risquer de prendre feu et surtout ne jamais fumer après cela ! Il fallait surtout ne pas en prendre plus d’un verre, car ma collègue qui avait acheté une bouteille de ce truc en ville à Pori, m’en a fait goûter.
- J’ai même cru que j’allais devoir passer la nuit chez elle pour me soigner, tellement je fus "atteint"... Elle doit encore en rire, car je n’étais pas vraiment venu à son bord pour qu’elle m’assomme.

Le Sibelius ne se contentait pas de collectionner de spectaculaires avaries à la Machine avec son Moteur Principal. Ce navire était spécialiste en explosions en tous genres. Il était aussi passé maître en remplacements réguliers de son MP tous les deux ans environ, comme de tous les incidents imaginables en matière de manutention des rouleaux de papier WC.
- Ce navire naviguait donc en ambiance de romantisme maritime absolu. Je cite ici cette copine R/O qui avait un excellent sens de l’humour, comme un autre de ses collègues officiers d’ailleurs. Car il fallait à bord de ce rafiot en avoir, du sens de l’humour...
- Pendant un cours, une élève du cours officier radio de ma promotion Nantaise a un jour dit de la bande passante pour répondre à une question du prof :
- "Plus c’est large, plus c’est bon..."

Symbole de l’Ecole "Hydro" de Nantes, l’Ecole Nationale de la Marine Marchande

Ce prof de théorie des antennes (qui n’était plus tout jeune et en avait vu d’autres) supposa ouvertement que cette affirmation reste valable bien au-delà des systèmes d’antennes en ajoutant :
- "Heureusement c’est bientôt la fin de l’heure, car on ne peut plus travailler dans ces conditions..."
- C’était elle, retrouvée à bord du Sibelius bien sûr.

Grieg le sister-ship du Sibelius

2/ Sibelius : seconde partie
- "Ya d’la pomme, j’te le dis..."

Dans ce que buvaient et faisaient boire les "dockeuses" de Mäntyluoto près de Pori au Nord de la Finlande, donc dans ce qu’offrait parfois ma collègue R/O du Sibelius chez elle, je ne sais pas s’il y avait de la pomme.
- Mais si j’entends un jour un témoins du tournage de la fameuse scène du film "les tontons flingueurs" dire que la fameuse bouteille fut achetée à Mäntyluoto, je le croirai.

Ya-t-il de la pomme ? Yen a...

La liste des anecdotes surréalistes avec ce navire est interminable. En 4 mois de bord c’est sûr, on pouvait faire un livre ! Il est bien triste que personne d’autre que moi n’ait pris la peine de raconter tout ça, car j’ai peut-être loupé le principal.
- Lorsque je suis monté à bord en demandant au premier pingouin croisé si l’officière radio était à bord, je fus averti que si j’avais une idée derrière la tête à son sujet, (ce qui n’avait rien d’impossible) je risquais fort de sortir de sa cabine "les pieds devant". Diable....

J’ai pu savoir ensuite que très effectivement, certains "Sibelius-men" essayèrent de devenir Calife à la place du Calife et furent durement sanctionnés. Le gars rencontré en savait quelque chose d’ailleurs...

Etre le Calife à la place du Calife...

Et la Califa n’avait pas de Calife en titre. Tout au plus pouvait-on songer pour commencer, seulement songer en général, à "l’intérim". Mais j’étais le seul à le savoir. Seul ma qualité de copain du cours R/O de Nantes m’a protégé. On ne s’ennuyait pas avec elle.
- Entre autres farces, il leur est arrivé ce qui suit trois jour après l’embarquement de ma collègue. Elle n’avait eu que le temps de se poser des questions sur l’antenne filaire d’émission tendue vers le mât avant. Mais, il n’était pas question pour l’officier de service de faire autre chose que de la manutention, même en étant l’officier radio...
- Ordre du Snd Capitaine et responsable du chargement !!

Elle a donc dû attendre pour faire ses travaux d’antenne. Par malchance en mer les conditions météo ne s’y prêtaient pas. Il fut donc pensé que :
- "Booauff... Si ça a tenu jusqu’à présent..."

Il y a eu un beau coup de vent avec rafales dans le Golfe de Finlande et... L’antenne s’est rompue pour aller s’enrouler (c’est génial) autour des deux antennes radars 3 et 10 cm...
- Heureusement que le 3 cm ne tournait pas, car l’antenne du 10 cm n’a pas (du tout) supporté ça. Il fallut en effet remplacer le moteur, le joint tournant et tout le reste.

Maison à Mäntyluoto près de Pori

Après le Service Radio le Service Machine... L’explosion du moteur principal un beau matin fut digne d’une bande dessinée. Le timonier et l’officier de quart ont même vu des "objets" sortir par une cheminée...
- Heureusement par chance il n’y a jamais eu personne "en bas" lorsque cela arrivait ! Ce matin là le commandant du Sibelius "pétait de frousse", (je cite ici mes narrateurs) alors que le navire dérivait vers une plage près de Tallin en Estonie, mais surtout en URSS...
- C’est en effet arrivé trois jours après l’explosion du Boeing 747 Sud-Coréen qui détruit par l’aviation Soviétique après s’être fait chopper en flagrant délit d’opération d’espionnage...
- Personne sur la côte ne répondait aux appels à la VHF...

Boeing 747 Sud-Coréen en 2007. Ils ne font plus ces conneries...

Ce qui fut vécu à la passerelle méritait donc d’être raconté :
- Le Sibelius en dérive :
- Qui dira que le Sibelius n’avait pas de chance ?

N’embarquaient à la Cie "Transbaltique" semble-t-il que les gens peu expérimentés ou bien les "nouveaux à la compagnie". Cela aurait dû être l’inverse, ce qui me rappelle les habitudes du gros Mammouth qui écrasa les pieds du ministre Claude Allègre.
- Comme condamnés à la Transbaltique étaient aussi envoyées les fortes têtes mal vues pour une raison ou pour une autre par la CGM, telles que Mr Chapelier le second lieutenant, un ancien du bord.

Il reste sûr qu’être le commandant de ce navire n’était pas une sinécure et que...
- "Grands nerveux s’abstenir !"

Ca tombait bien car celui du moment était naturellement un incroyable pétochard et il traînait une réputation dure dans le genre.
- Il devait donc être inquiétant de dériver lentement sans propulsion vers une plage soviétique alors que tout le monde sur la côte semblait faire le mort ou avoir disparu. Malgré une mer plate comme une table et le vent modéré, la dérive devenait évidente et la tension montait à la passerelle...
- Il semble que ma collègue ait eu une bonne idée d’envoyer son "TR" de façon très informelle en morse, "d’opératrice à opérateur" en en disant fort peu mais le principal :
- La position, la dérive et l’avarie de machine, point à la ligne.

Le gars de Tallin radio aurait répondu "73" et qu’il s’occuperait du Sibelius... Après ça, silence radio partout, c’était le cas de le dire.

Port de Mäntyluoto

L’appel téléphonique à la CGM n’a pas trop calmé la frousse du tonton on s’en doutera. L’un des lieutenants pont du Sibelius était un personnage haut en couleur, Mr Chapelier, un vieux loup de mer de 55 ans au sens de l’humour dévastateur. Il avait de très mauvaises relations avec le commandant, dont il se payait ouvertement et régulièrement la tête. En plus il était chauve et se nommer Chapelier c’était excellent, il faut bien le dire. Il répétait toujours :
- "Tout s’arrange, même mal..." Et savait de quoi il parlait, j’y reviendrai plus loin. A la passerelle il avait le nez sur le radar lorsque le commandant lui demanda avec espoir, la dérive selon lui, après un dernier appel frénétique à la VHF toujours sans réponse.
- "Cet après-midi on est sur la plage entre 16h30 et 17 heures locales commandant..."
- "Putain !! Et ça répond pas... Ils risquent de nous faire le coup du 747 Sud Coréen ces cons..."
- "Non commandant, seulement Chevaux 8, hommes 40 et en droite ligne vers le goulag. Avec la SNCF c’est possible !!"
- "Vous vous foutez de moi...!!"

Chevaux 8 - Hommes 40

Comme si c’était hier. Nous en avons hurlé de rire lorsqu’ils me racontèrent cela dans la cabine de Chapelier. Ce qu’ils risquaient surtout, c’était un arrêt technique forcé d’un à deux mois ou plus à Tallinn alors qu’à Helsinki ce serait réparé en moins d’un mois, selon le chef mécanicien...
- C’est ainsi qu’un gros remorqueur Finlandais est venu chercher le Sibelius, juste à temps pour shunter les "soviets", pour l’emmener au chantier naval Valmet à Helsinki.

Dans le film, ce n’était pas Finnois et il y avait de la pomme...

3/ Sibelius : troisième partie
- Un peu de manutention des fameux rouleaux de PQ à bord du Sibelius à Mäntyluoto maintenant :
- "Ya d’la pomme, j’te le dis..."

C’était tout à fait surréaliste et inattendu lorsqu’elle m’a dit ça, il a fallu que je les vois au pont garage principal pour le croire, car J’ai sur le moment cru que c’était un canular ce papier WC.

Des gros rouleaux aux petits rouleaux.

Comme je l’ai précisé plus haut, les vahinées (surnom du bord que je cite) et "dockeuses" Finlandaises n’étaient pas très disciplinées et surtout, il fallait se montrer tout à fait diplomate(s) pour éviter un arrêt de travail...
- Autant il est facile de comprendre qu’il ne fallait pas poser les gros rouleaux (de 2 m de hauteur) sur les petits (de 1 m) ce qui risquait de les écraser, autant il est difficile d’expliquer l’obsessionnelle tendance de ces "dockeuses" à vouloir n’en faire qu’à leur tête mais surtout, d’attendre que "l’officier(ière) de sévices" et (ou) le Snd capitaine tournent le dos pour commettre d’horribles mauvais traitements sur la marchandise.

Lui, il sera au bout du rouleau en Janvier 2009.

On peut le deviner, cela déclencha de nombreux incidents parfois pénibles, surtout avec les nouveaux embarquants dans cette fonction (ô combien) ingrate de second capitaine ou de premier officier, car je sais qu’un navire Belge en a souffert également. Mais Mäntyluoto n’est pas Dakar en 1940, ouf !!
- C’est ainsi qu’il arriva une mésaventure pénible au jeune et nouveau Snd capt qui eut la très mauvaise idée de vouloir faire des excès d’autorité car il n’avait pas encore compris, n’ayant pas encore été mis au pas...

Il était déjà de très mauvaise humeur à cause du gag de l’antenne et du radar survenu l’avant veille. Ma collègue s’était fort bien "amusée" à dégager tout ce fatras pris tout autour du mât radar, elle dut même se faire aider, ce qui ne nécessita pas beaucoup d’effort. Je ne souhaite à aucun navire cette stupide mésaventure, car la mécanique des antennes radar et les joints tournants prennent fort mal la chose. Des photos furent prises et je peux vous assurer que ce fut un vrai désastre.
- Ce matin là ma collègue "nettoyait" son mât radar pendant ce temps. Durant les opérations commerciales l’élève officier est monté voir le second, ayant constaté et assumé son total manque d’autorité sur ces maudites "dockeuses", qui se foutaient royalement de lui de surcroît.
- Furieux, le jeune Snd est descendu 4 à 4 au pont principal et commença à hurler sur la première Finlandaise venue. Ce fut là une très très mauvaise initiative. Jamais il ne récidiva j’en suis certain.

Le port à Mäntyluoto la nuit. On n’avait pas des chaloupes de ce genre en 1983...

Nul ne sait avec précision ce qui est arrivé au jeune second capitaine du Sibelius et je crois qu’on ne saura jamais tout sur ce sujet. En effet, il n’est pas certain qu’il le raconterait d’autre part.
- Encore faudrait-il que la victime s’en souvienne, ce qui est un tout autre problème. Les témoignages venus du bord du Sibelius manquent pour le moins de précision car personne n’a tout vu ni entendu. Croyez bien que je me serais fait un plaisir d’être plus précis si je m’étais trouvé embarqué avec lui ce jour-là, car nous avons un devoir de mémoire pour tout évènement nautique accidentel et douloureux.

La chef des "dockeuses" se serait approchée doucement de lui, après l’avoir écouté hurler qu’il fallait défaire immédiatement les piles de rouleaux dont la partie supérieure était constituée par les gros, etc. Etc.

Quart de nuit en passerelle, il faut être au moins deux !

Elle aurait ensuite posé son bras par dessus l’épaule du second, puis l’aurait d’abord emmené (selon le bosco) dans petit le bureau pont, pour discuter un peu de tout cela dans le calme disait-elle.
- "Keep cool guy..." Aurait-elle dit pour commencer. L’adjointe de la chef des terribles "dockeuses" serait alors entrée au bureau pont avec une bouteille de la fameuse potion magique en disant qu’il faudrait négocier, avant que le travail ne reprenne. Le second commença alors à s’inquiéter, car il venait de provoquer un arrêt de la manutention. L’horreur...
- Cela dit, Chapelier et ma collègue affirmèrent tous les deux que pendant ce temps, les autres "dockeuses" continuaient à poser les gros rouleaux sur les petits avec leur Fenwicks, à un rythme soutenu...

Des gros rouleaux aux petits rouleaux.

C’est ainsi que lorsque le commandant est rentré de terre avec le type de l’agence, c’était vraiment "pas de chance" : On n’avait pas mis la coupée car elle était trop glissante à cause du climat très froid en Octobre. Le commandant et l’agent sont donc passés par la rampe arrière, et la scène a certainement dû surprendre le skipper du Sibelius...
- Le second et l’élève officier étaient assis tous les deux côtes à côtes sur un rouleau au quatrième niveau, les jambes nues et pendantes car ils n’avaient plus de pantalon et ils chantaient joyeusement tous les deux :
- "Au trente-et-un du mois d’Août.... Et merde ! Au Roi d’Angleterre ! Qui nous a déclaré la guerre...!"

On ne présente plus le whisky Jameson, avec modération...

Trois jours pour s’en remettre, il leur a fallu... Et la fille qui conduisait son énorme Fenwick en posant un gros rouleau par dessus un autre gros (lequel était par dessus un petit) répétait de vive voix toutes les paroles avec une prononciation certes hautement douteuse, mais tellement authentique...

Bien navicalement - Thierry Bressol - OR1
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- Merci aux sites de la vaste toile :
- Mantyluoto & Pori
- Photos portuaires et Finlande du Nord

HUMOUR à bord
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A propos de l'auteur

Thierry BRESSOL

Officier radio-électronicien de 1ère classe de la marine marchande (1978/1991)
- Animateur de formation technique & Consultant Telecom GSM en SSII
- Rédacteur/correcteur
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