Souvenirs de mer

20 septembre 2005

Le NC Raymond Croze en mission (nr1)

En écoutant les "Avurnavs" concernant les navires câbliers, je me suis souvent demandé quelles activités mystérieuses et étranges s’y déroulaient lorsqu’une large zone de travaux était délimitée et qu’on annonçait qu’il ne fallait pas déranger le Léon Thévenin (par exemple) au travail et donc s’écarter de l’endroit entre tel et tel jour... J’ai fini par le savoir.

(mis à jour le 24 Déc.2008)
- Le Navire Câblier Raymond Croze est parti en mission (le 22 Déc. 2008 un exemple concret et récent)

Je ne suis pas resté assez longtemps aux "câbles" pour être un bel expert de la chose, avec à peine deux ans de pratique. Cela dit, j’ai eu le privilège et la chance de voir ce qu’il s’y passait.
- Etant d’autre part naturellement aussi curieux qu’une vieille dame, peu de choses pouvaient m’échapper à bord. J’ouvrais l’oeil et le bon, puis me faisais expliquer tout ce qu’il me fut possible de comprendre à l’époque.
- Le grand regret de ma vie de navigateur est de n’avoir pris que fort peu de photos en 12 ans. C’est un immense tort, presque irréparable. Cela dit, d’autres ne s’en sont pas privés et l’ont fort bien fait "à ma place". On en trouve plein sur Internet, haut lieu entre tous de la photographie maritime.

Les articles à suivre ont été l’occasion pour moi de faire un effort de mémoire supérieur. D’autre part, je me suis permis de montrer ici quelques bonnes photos récentes prises à bord du sister-ship du Croze, le Léon Thévenin. J’aurais pu les prendre moi-même.
- Que dis-je ?... J’aurais dû les prendre moi-même.

Navire Câblier Raymond Croze en 1989. Pas de symbole "France Telecom" ? Peinture des cheminées en cours !

1/ Le câble :
- Il ne serait pas sérieux de raconter une expédition maritime de navire câblier sans parler un peu de ce qu’est un câble et son environnement avant "d’appareiller", sans pour autant trop rentrer dans les détails techniques.
- Câbles classiques et câbles à fibres optiques.
- Station-câbles, répéteurs et télémesures.

Echantillons de câbles pour "montrer" aux néophytes

Un câble sous-marin par définition est conçu pour relier 2 points séparés par la mer. Mais il fait partie intégrante de son réseau ou il sert de lien entre deux réseaux ou plus maintenant, car les fibres
optiques permettant des "figures de style" inédites avant elle.
- Le câble sous-marin est totalement "transparent" pour l’usager. Qui s’est déjà demandé par où passe matériellement la "com" au moment d’appeler à Singapour ou aux USA ?
- L’expression "monde virtuel" colportée à propos d’Internet, par des gens qui savent rarement de quoi ils parlent, fait ignorer à "l’internaute moyen" qu’il a toujours affaire à une ou plusieurs machines au bout du fil. Il pourrait la toucher de ses mains, mais elle peut être située n’importe où au monde en fonction du fournisseur d’accès dont le site consulté est client. Nul ne sait où ce fournisseur a fait installer ses bécanes.

Aujourd’hui en 2004, la plus grande partie des communications internationales "passent" par des câbles sous-marins, la fibre optique ayant su permettre des capacités absolument phénomènales.
- Tout câble commence et finit par une station-câble située
non loin du point d’atterrissement. Cette station est un
noeud du réseau téléphonique dont fait partie le câble.
Il s’y trouve un autocommutateur dédié, (sorte de central
téléphonique dont le rôle est d’aiguiller les "com"), son
"équipement terminal" et des consoles de supervisions :
On y surveille en permanence le fonctionnement du câble. Au
au moindre incident, il y a des alarmes.
- Un câble longue distance tel que le Sea-Me-Way (de La Seyne sur Mer à Singapour) est constitué en plusieurs sections, par exemple la très sensible Suez-Djeddah qui connaît souvent des incidents dus aux pêcheurs égyptiens.

C’est pourquoi la pratique d’ensouiller les câbles avec un engin tel que le Scarab (du NC Thévenin) s’est répandue un peu partout au monde. Chaque section est supervisée par une station-câble intermédiaire parfois elle-même supervisée de l’étranger en fonction du contexte local.
- La distance entre les deux stations-câble d’une section nécessite de "régénérer" le signal périodiquement. Un câble sous-marin classique est physiquement une antenne en cuivre dans laquelle rayonne un émetteur d’ondes radioélectriques. Cette onde porte un signal multiplexé de façon sophistiquée (lire notice constructeur !) qui ne doit pas subir de trop fortes atténuations.
- Pour l’exemple du "Sea-Me-Way I", il y a un répéteur tous les 32 km (si je m’en souviens bien) et ils sont tous numérotés bien sûr !

L’âme en cuivre porte aussi la THT, une très haute tension de courant continu servant à l’alimentation des répéteurs. Accessoirement, il est même possible de directement se parler d’une station à l’autre avec ce support... La THT peut être de 6000 à 14000 Volts et plus selon le système concerné.
- Un répéteur est une sorte de station-câble miniaturisée dans son boîtier étanche. Il est constitué d’émetteurs/récepteurs capables de faire passer le signal dans les deux sens et de contrôler le fonctionnement des deux sections. Il sait aussi
dialoguer avec les autres sous-systèmes du câble.

En cas d’incident grave, l’opérateur de la supervision est à même de savoir entre tel ou tel répéteur c’est arrivé. Cela situe ainsi approximativement la zone où il faudra envoyer le navire câblier de garde si les choses tournent mal. D’autre part, un répéteur moderne est capables de faire des mesures par écho-mètrie et d’en transmettre les résultats. C’est dire que rien ne se fait par hasard aux câbles.

- Le câble classique (analogique) "Sea-Me-Way I" portait 600 circuits téléphoniques et 2 ch. de télévision. Des accords financiers et des procédures techniques entre opérateurs sont toujours prévus pour "re-router" de toute urgence "la marchandise" en cas de rupture d’une section.

En ce cas, c’est souvent par satellites que les "com" passeront provisoirement jusqu’à la fin de la réparation, le temps que le navire câblier de garde ait terminé la réparation.
- Si durant une "com", vous êtes "coupé", c’est peut-être qu’il s’est passé quelque chose en pleine mer. Qui y pense alors ?

- En effet, les systèmes de câbles sous-marins et de satellites sont parfaitement complémentaires par leur nature différente. Les satellites "font moins" qu’un câble en quantité et en qualité de liaison. Mais c’est plus souple et le coût de déploiement ou d’établissement des circuits ne dépend pas de la distance... Avantages et inconvénients à choisir !

Pour comparaison, un câble transatlantique à fibres optiques tel que le TAT9 comporte trois "mini-systèmes" (3 paires de fibres enroulées autour de l’âme en cuivre) capables de faire transiter "rien de moins que" 90 000 communications simultanées et quelques canaux de TV. C’était en 1990. On imagine donc ce qui peut se faire aujourd’hui et l’énorme surcapacité qui est tombée comme le ciel sur la tête des opérateurs depuis quelques années.
- C’est dire aussi qu’un défaut perturbant la liaison peut représenter beaucoup de dollars US perdus chaque seconde, d’où l’extrême nervosité de la hiérarchie lorsque cela arrive. Bien sûr, les réparations sur un câble "optique" sont plus longues et bien plus onéreuses car naturellement, c’est plus difficile.

Pour revenir aux répéteurs, il en faut aussi sur les câbles à fibres optiques, même s’ils sont fort différents de leurs ancêtres. Cependant, il est maintenant possible d’en avoir seulement un tous les 80 à 120 km par exemple. C’est selon le constructeur et la technologie choisie.

Ce qui suit était déjà vrai avec les systèmes analogiques. A ma connaissance, un répéteur de câble sous-marin à fibres optiques fait probablement maintenant partie de ce qui existe de plus sophistiqué. Chaque composant est choisi avec le plus grand soin avant son montage et ceux qui ne sont pas bons pour le câble sont laissés pour une application beaucoup moins exigeante, par exemple les satellites !

Cette exigence extrême découle du fait qu’un répéteur une fois immergé avec son câble, devra travailler sans un seul arrêt (autant que faire se peut) durant plus de trente ans. Lorsque l’un d’eux tombe en panne, cela fait des histoires ! Cela est arrivé, mais pas si souvent.
- Entre Marseille et Alger, certains engins à tubes furent capables de fonctionner durant plus de 40 ans.

C’est étonnant, certains systèmes anciens fonctionnaient encore en 1990 sur demande régulière pour essai. C’est dire qu’on ne fait pas "de la daube" pour les câbles sous-marins.

La darse des câbliers (et le Descartes) vue du centre ville de La Seyne

2/ La garde Méditerranée du Raymond Croze à quai.
- Ou... La vie à La Seyne/Mer à la darse des câbliers

Autour de 1990 le NC Raymond Croze était de garde pour la mer Méditerranée, ce qui doit inclure naturellement la Mer Rouge jusqu’à Djibouti et Gardafui, puis une grande partie de la côte Marocaine.
- C’était l’accord MECMA (j’ai oublié l’exact acronyme) entre un certain nombre d’opérateurs nationaux ou lointains. Sur cette vaste zone survenait naturellement et régulièrement de "bons" motifs pour appareiller, c’est statistique.

S’il ne se passait rien, le NC Croze restait à quai en attente sans naviguer, ce qui arrivait parfois durant plus d’un mois et demi. Le Croze restait ainsi "prêt à bondir" :
- "A 24 heures de l’appareillage".

Durant cette "garde Méditerranée" des câbliers, la vie à La Seyne sur Mer à la darse des câbliers était un peu "végétative" car s’il ne se passait rien
jusqu’à recevoir le redoutable "télex d’alerte".
- C’était une chance pour ceux du bord qui résidaient dans les environs de Toulon. Ils venaient à bord le matin un peu comme à l’usine puis rentraient chez eux le soir. Après 18h00 le navire se dépeuplait donc pour ronronner comme un gros chat jusqu’au matin.
Il restait donc la nuit à bord quatre sortes de "pingouins" :
- L’officier et le maître de garde, fidèles lecteurs d’une superbe brochure illustrée et reliée, intitulée :
- "Devenez officier de garde à bord du Raymond Croze en dix leçons"
- Le matelot de la coupée (très important)
- Quelques célibataires qui profitaient pour faire les 400 coups à Toulon ou bien à La Seyne...
- Les célibataires géographiques, marins résidant loin de la région, que le jargon des câbles sous-marins appelait "les Portugais". Pourquoi disait-on "portugais" ? No sé, mais c’était ainsi sans que le Consulat du Portugal à Toulon s’en soucie.
- Habitant Dieppe, j’étais donc l’un des "Portugais" à bord.
- Les missionnaires (gens de France Telecom) embarquaient avec le statut de "passagers" toujours à la dernière heure, sans jamais être en retard. Bien que...

Le temps passé à quai se déroulait naturellement en effectuant des travaux d’entretien et d’installation d’un nouveau jouet informatique ou d’un nouvel appareil "exotique" pour les "cable-men". Qu’on ne se méprenne pas, il y a toujours quelque chose à faire
à bord d’un navire câblier aussi.

L’officier radio participait au tour de garde, ce qui fera l’objet d’un article ici consacré à un bon gag qui m’est arrivé en cale sèche à Marseille. Je risquais de l’oublier...
- Cela fit partie de la grande saga maritime :
- Précipitation => incident ou accident ! Autre bon sujet...

Comme c’était l’été et que cela durait, au bout de trois semaines d’attente, j’ai naturellement téléphoné à ma future épouse pour la faire venir. Le lendemain en fin d’après midi je l’attendais à l’aéroport de Toulon Hyères, puis nous passions la soirée en ville.
- A notre arrivée à bord tard le soir, pas de chance !
- Le matelot de la coupée était en train de faire une joyeuse "partie de téléphonie appliquée" (il appelait cela ainsi) pour annoncer à une longue liste de pingouins que le "télex" était arrivé :
- "Bonsoir Bosco ! Appareillage Sea-Me-Way pour le détroit de Messine demain soir !" et ainsi de suite...

Cela m’est arrivé quatre fois : lorsque je la faisais venir elle arrivait à bord en même temps que le télex d’appareillage...
La dernière fois, voir son joli minois ne faisait plus plaisir à tout le monde à bord. Cela dit, elle n’était pas à bord le lest du diable. Mais il ne lui restait qu’à repartir, car aux câbles c’était sans discussion :
- Pas de femme à bord en mer ! Telle était la "culture maison" qui a beaucoup changé depuis, le site du commandant Cozanet nous le confirme depuis peu. (adresse fin de l’article)

Le lendemain matin c’était le grand branle-bas de combat à bord :
- Conférence à la table à carte de câbles près du PC-câble derrière la passerelle, soutes, vivres, essais du bord, matériels de bord, matériels divers du câble, vérification du contenu des deux énormes cuves à câbles, tests des répéteurs de rechange, éventuellement embarquement d’une longueur supplémentaire du type de câble concerné etc...

En arrière de la passerelle : la grande table à cartes "Câbles"

Il ne restait le soir venu plus que l’arrivée des derniers missionnaires et du dernier sac de courrier venu directement de la Poste. A l’époque, il restait encore quelques liens historiques entre la poste et la DGT devenue France Telecom depuis peu. Alors le pilote toulonnais attitré des câbliers (c’était souvent le même) traversa la petite foule des familles et amis venus pour des adieux déchirants. Pour trois semaines de mer c’était un peu ridicule certes, mais c’était le folklore de la maison.

Le "pont de travail". Au centre le haut d’une cuve à câbles

3/ Le transit :
- Ce n’est rien de plus que la navigation normale d’un point A à B, sauf que ce dernier n’est pas un port mais la zone prévue de travail c’est à dire, généralement en pleine mer.
Pilote à bord, nous traversions la belle rade de Toulon durant cette
magnifique fin d’après-midi d’été. Je suis resté sur l’aileron de passerelle
bâbord pour en profiter un peu, venant d’apporter la dernière météo
accompagnée de tous les avis aux navigateurs nous concernant.
- D’un certain point de vue c’est moi en tant qu’officier radio qui donnait le vrai signal du départ des travaux. En effet, au début de l’après-midi j’ai envoyé le "télex sacré" à "Marine Toulon" qui devait en faire un avis aux
navigateurs, puis le transmettre à sa cousine Italienne plus directement concernée car nous allions travailler au Nord du détroit de Messine.
- J’ai donc écouté "l’avurnav" italien en question en vérifiant qu’aucune erreur ne s’y était glissée. Le collègue que je venais de remplacer m’avait dit que cela arrivait parfois et qu’il convenait de s’en méfier. Mais tout était parfaitement conforme aux informations données par le chef de mission, avec qui j’avais rédigé mon texte. Non seulement c’était "ok", mais je fus surpris de le retrouver en version intégrale, mise en page comprise.

Si presque tous les "inscrits maritimes" du bord se connaissent entre eux, comme d’habitude nous ne connaissons pas tous les "missionnaires" embarqués.
- D’un certain point de vue, ce ne sont pas des marins. Mais à mon sens certains le sont vraiment et de longue date.
- "Est marin qui participe à bord à la conduite, l’entretien et l’exploitation du navire." N’est-ce pas le cas des gens de la mission ? Certains ont le sens marin, d’autres pas. Peu importe la formation d’origine et leur "feeling maritime", tous "savent de quoi ils parlent" en matière de câbles.

C’est dans le salon du carré pour l’apéritif du départ que tout le monde se présente enfin, car on n’a bien sûr pas encore eu le temps de le faire. Monsieur M. notre Chef de mission a 25 ans de câbles sous-marins derrière lui, et "on ne la lui fait plus" dit son jeune adjoint.
Lorsque quelque chose tournait mal, il commentait sobrement et systématiquement l’événement :
- "La croisière s’amuse..." (cette série TV américaine me semblait particulièrement savoureuse, par sa vision extrêmement fantaisiste des navires de croisière)

C’est pour imiter Mr M. que son collègue breton à bord du NC Thévenin interpella de la sorte un pêcheur perturbateur au langage vulgaire.
- Chauve, nez crochu, regard vif et bienveillant, Mr M. me faisait penser aux inspecteurs PTT de l’examen de première année des élèves officiers radios. Des gens tous durs à cuire, mais sévères et sympathiques. Je retrouverai plus tard ce look typique des anciens des PTT chez quelques
un de mes gourous de la téléphonie GSM. Hélas, ils sont tous "à la ferraille" à présent, encore une expression de Mr M.
- Un jeune ingénieur tout frais sorti de l’INST d’Evry essaie de donner l’impression qu’il a inventé la fibre optique. L’adjoint du Chef lui rappelle qu’on va travailler sur le Sea-Me-Way, un coaxial classique. Ce sera ajoute-t-il, le meilleur chemin pour s’initier aux techniques de maintenance. Ce soir-là, sa première leçon de pratique fut le mal de mer. On ne l’a vu refaire surface qu’au début des travaux...
- Il faut commencer à apprendre les choses par le début...
Roth comme toujours, me (nous) lance un bonbon à plus de deux mètres
tout en s’approchant pour me serrer la main. Il en a toujours plein
les poches et je me demande parfois d’où il les sort. Même après 3
semaines de mer, il lui en restait toujours pour souhaiter à sa façon
le bonjour à tout ceux qu’il apprécie.
- Le moment venu de prendre le pot, comme dans la Royal Navy des romans de Patrick O’Brian nous levons tous notre verre "au Roi", c’est à dire que notre Chef de Mission lève le sien :
- "Au Sea-Me-Way" !
- "Au Câble !"

Clic !

Un menu du dimanche à bord du NC Raymond Croze

Le surlendemain nous étions quelque part entre les Bouches de Bonifacio et le détroit de Messine. Toute la journée sous un soleil éclatant et sur une mer plate comme
une table, le Croze commence à revêtir "sa tenue de travail"...
- A suivre...

- Bien navicalement Thierry Bressol OR1
- A propos de Câbles sous-marins et de Navires Câbliers

- Le NC Léon Thévenin à la pêche au VCR
- Visite d’une future épouse à bord du navire câblier de garde
- Officier de Garde & Arrêt Technique

- Le NC Marcel Bayard en travaux câbliers par Claude Marguerie
- Le NC Raymond Croze en mission 1
- Le NC Raymond Croze en mission 2
- Le NC Raymond Croze en mission 3
- Le NC Raymond Croze en mission 4
- Le NC Raymond Croze en mission 5
- Le NC Raymond Croze en mission 6
- Le NC Raymond Croze en mission 7
- Tube de l’Eté : La Lambada et le Communisme

- Le navire câblier Vercors et Michel Bougeard
- Quelques questions de câbles sous-marins
- Le nom du navire câblier Raymond Croze

- La guerre des Câbles sous-marins A propos ! J’ai été sympathiquement piraté :
- L’USS J. Carter et Agoravox pour illustrer mes explications.
- Intox ? Napoléon, la Marine et l’avance technologique...

- Câbles sous-marins et détroits
- Navires Câbliers et "bateaux noirs"
- Le trésor des câbles sous-marins
- Les pêcheurs et "la croisière s’amuse"...

Merci au Cdt Cozanet qui a su prendre quelques bonnes photos à ma place :
- Thévenin

A propos de l'auteur

Thierry BRESSOL

Officier radio-électronicien de 1ère classe de la marine marchande (1978/1991)
- Animateur de formation technique & Consultant Telecom GSM en SSII
- Rédacteur/correcteur
- Qui je suis ?


"Souvenirs-de-mer" et "Marine Inconnue" : http://souvenirs-de-mer.cloudns.org/